
On aurait dit que la météo elle‑même avait envie de participer : un soleil parfait, 17 convives affamés, et une base de loisirs d’En Laure prête à devenir le théâtre d’un grand festin façon auberge espagnole.
Claude a ouvert le bal avec un petit discours bien senti, félicitant notre chapitre et nous rappelant que, vraiment, on n’est pas là pour enfiler des perles. À peine le temps d’applaudir que l’apéro attaquait déjà, escorté d’une armée de petits biscuits, d’un punch souriant et d’une sangria qui savait se faire aimer.
Puis vint la parade des salades — toutes impeccables, toutes différentes, toutes prêtes à se battre pour le titre de Miss En Laure 2026. Derrière, les grillades entraient en scène, orchestrées par Jacky, maître du feu, assisté de René, son fidèle brasier droit. Une cuisson parfaite, digne d’un épisode de Top Chef – Édition Barbecue.
Le repas s’est poursuivi avec un plateau de fromages qui aurait fait pleurer un Auvergnat d’émotion, puis une farandole de desserts : gâteaux délicieux, salade de fruits, flan… et enfin, l’instant solennel. René, tel un chirurgien de la pastèque, a découpé la magnifique pièce gravée par Claude : le logo des Anysetiers, un pilon, trois fleurs d’anis… une œuvre d’art comestible.
L’après‑midi s’est terminée en beauté avec une partie de pétanque épique. Joëlle, Grand Maître de la Commanderie du Haut‑Languedoc (qu’on remercie chaleureusement), Marie et moi avons triomphé 13 à 6 face à Jacky, René et Jean‑Paul. Une victoire nette, propre, élégante — presque diplomatique.
Bref, une journée comme on les aime : bonne humeur, bonne chère, bons amis… et une pastèque qui restera dans les annales.
11 juin 2026
Anne-Laure
