Conférence menée par Maxime HENRIET le 9 février 2020 à l’hôtel des Dryades.
Maxime Henriet : le nom est bien connu à La Châtre, puisque son grand-père René y exerça le métier de vétérinaire, fut engagé en politique, conseiller municipal de la Ville et conseiller général. À 24 ans, son petit-fils Maxime a passé des concours de professeur en histoire et géographie et préparé un master de recherche en histoire à la Sorbonne, à Paris IV, qui portait sur le monde arabe et musulman, avant dobtenir le Capes.
Maxime cherche à transmettre lhistoire du monde arabe et musulman et sintéresse particulièrement au Liban, où il sest rendu plusieurs fois.
Synthèse de l’exposé par Maxime
Les Libano-Syriens dAfrique Occidentale Française. Les Français et les Africains ont rapidement adopté les stéréotypes du « Libanais dans sa boutique » : besogneux, marchandeur, discret.
Les premiers Syriens arrivent en Afrique de lOuest de manière hasardeuse à la fin du XIXe siècle. Non prévue par les autorités coloniales, leur arrivée soutient une main duvre rare dans une région sous-peuplée.
La majorité étant dune minorité chrétienne du Proche-Orient, la France les protège et les maintient sur place. Ils entrent dans léconomie de traite doléagineux et dans les commerces urbains de Guinée et du Sénégal mais leur concurrence provoque des réactions diverses et notamment des législations pour contrôler leurs migrations, qui ne peuvent effacer les largesses accordées par le Quai dOrsay.
Ce sont les prémices dune protection officielle sur les ressortissants libano-syriens, en dehors de leur métropole, qui débute en 1920 avec le démantèlement de lEmpire ottoman.
Ceux qui se rendent en Afrique Occidentale Française possèdent des avantages concrets dans activités commerciales rentables pour les grandes compagnies, à la fois leurs partenaires et patrons.
Ces dernières profitent de ces migrations dans lentre-deux-guerres, et les influencent très probablement par le biais de réseaux migratoires (passeurs libanais de Marseille et de Beyrouth, compagnies de navigation européennes) qui détournent de nombreux Libano-Syriens de la grande route américaine initiale.
Beaucoup démigrés font venir leur famille.
Des commerçants français sont cependant mis en concurrence et les attaques se multiplient dans la presse. Néanmoins, leur statut de protégé empêche toutes mesures drastiques dexclusion dAOF ou dun autre pays sans que cela ne provoque une intervention diplomatique de la France.
Alors que les relations se tendent dans les années 1930 avec le Liban et la Syrie, la France subit un revers pendant la Seconde Guerre mondiale face à lAllemagne.
Les réformes de lUnion française après 1946 ne changent rien, la France a perdu de son autorité dans les colonies. Lindépendance du Liban met fin au statut de protégé et la France nentretient plus quune protection officieuse sur les émigrés.
Les relations diasporiques se développent et les nouvelles générations sattachent toujours plus à lAfrique.
La fin de lAOF et les indépendances africaines bouleversent certaines de leurs activités économiques qui se diversifient, sans jamais éteindre leur présence dans le commerce
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A l’issue de cette conférence un apéritif a été offert puis un repas Libanais termina cette journée.
L’Espitolière
Mireille BRETSCHNEIDER
Nombreux, comme toujours, les membres de la Commanderie et les sympathisants ont profité pleinement de cette journée traditionnelle et particulièrement réussie, grâce à toute l’équipe du restaurant le Green à la Napoule: un grand merci à tous!
Pour notre traditionnelle soirée carnaval, cette année, sous le signe du Far West, unetrentaine dAnysetiers, à défaut de mustangs, ont pris leurs chevaux vapeur pour se rendre auCheval Blanc à Changé.Chemises à carreaux, chapeaux de cow-boys, blue-jeans, plumes indiennes et autresaccessoires étaient au rendez-vous de cette soirée bien sympathique.Après lapéritif, une délicieuse blanquette de veau servie à volonté et un dessert chocolatéont comblé lassistance. A la suite, quelques bulles ont permis de trinquer aux anniversaires demariage de Monique et Claude TREMBLAYE et dAnnick et Georges THOMAS. Félicitations à eux !Discussions et pas de danse ont enfin contribué à faire de ce moment un nouveau souvenirdamitiés anysetières.
Deuxième réunion mensuelle de lannée 2020 ! Lundi très important pour les membres de laCommanderie du Maine et Perche. En effet, aujourdhui, salle Edith Piaf on fête la Chandeleur !Et oui ! … De nombreux membres et amis de notre Commanderie sont attendus cette occasion.12Imaginez-vous que dès le matin : Marie-Claire, France, Renée, Thérèse, Jocelyne ontpréparé deux cents crêpes ! Noublions pas ceux qui apportèrent confitures de framboises,dabricots
du nutela pour agrémenter les délicieuses crêpes. Remercions toutes « ces petitesmains » qui permettent une réunion aussi conviviale et festiveTrès rapidement, la salle se remplit,un doux brouhahasinstalle. Mais que se racontent, donc, les Anysetiers lorsquils se rencontrent ?En fait, ils sont intarrissables. Il est vrai, comme le rappelle notre Grand Maistre, PierreLefebvre, quil y a eu une soirée bowling, le 16 janvier à laquelle a participé une trentainedAnysetiers : il sagissait dune première ! Le Grand Maistre redonne la date de la soirée Carnavalle 8 février dont le thème cette année, est celui du Far West : tous à vos déguisements !… Et ilinsiste surtout sur celle du 7 mars car il sagit de lAssemblée Générale, temps fort avec leChapitre Magistral pour chaque membre de la Commanderie. Dailleurs, il rappelle quil serait bonque des candidats se présentent pour compléter le chapitre existant : car « travailler » au seinde celui-ci permet de mieux cerner ce quest notre Association.A peine le mot du Grand Maistre terminé, cest une ruée vers les crêpes et le verre de cidrequi les accompagne. A voir le contentement de chacun, les crêpes doivent être succulentes !Ce soir, non seulement on satisfait sa gourmandise mais la participation à lachat des crêpespermettra de continuer à soutenir les projets associatifs de la Commanderie. Pourquoi se refuserce doux plaisir de gourmandise quand on fait une bonne action ?Mettons joyeusement en pratique le 3ème précepte des Anysetiers :