Catégorie : Historique

LES JARDINS

Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles. C’est ce que vont nous démontrer Thierry PERROT paysagiste et Marie-Laure LEUILLET, ou l’art de concevoir des jardins. En visionnant les diaporamas, vous verrez également des maisons avant et après interventions de ces deux paysagistes.
Thierry PERROT est situé à SAINTE SEVERE SUR INDRE. En tant que paysagiste reconnu, lui et son équipe accomplissent un travail tout en respectant les exigences, les envies de toute personne souhaitant bénéficier de leurs prestations en aménagements et entretiens de nos jardins et parcs, allant du classique au modernisme.
Marie-Laure LEUILLET a suivi une formation artistique à l’école des Beaux-Arts d’ORLEANS en aménagement des espaces intérieurs et extérieurs. En 2014, elle créa l’Atelier du sureau, dont la spécificité est la conception de jardins afin  de s’y sentir bien.
“Un atelier pour insister sur le côté artisanal puisque tous mes dessins sont réalisés à l’aide d’une feuille et d’un crayon explique l’artiste. Le sureau, c’est un arbre qui fait partie du paysage local, un arbre qui m’a toujours accompagné, il y en avait un dans le jardin de mes parents”.
Marie-Laure LEUILLET conçoit le jardin dans sa globalité avant de faire appel à une entreprise locale, comme celle de Thierry PERROT, pour son implantation, pour les petits ou les grands espaces, les abords à proximité de l’habitation.
Ils font tous deux un travail remarquable et haut en couleurs.
L’Epistolière
Jacqueline ABREMSKI

Visite du four-à-chaux de Lembach – Besichtigung des Kalkofen von Lembach

Le samedi 6 avril 2019, nous étions un groupe de joyeux lurons pour visiter le Four à chaux de LEMBACH.
Mais d’où vient ce nom de “Four à chaux”?
Le fort tire son nom d’un four à chaux qui fut en activité à proximité de la forteresse, jusqu’en 1939, et qui donna son nom à la région entourant l’ouvrage.



Am Samstag den 6. April trafen sich wieder einmal fröhliche Gesellen zur Besichtigung     des Kalkofen von Lembach.
Aber woher kommt dieser Name “Kalkofen”?
Die Festung bezieht ihren Namen von einem Kalkofen, der bis 1939 in ihrer Nähe aktiv war, und gab der Umgebung des Gebäudes den Namen.


L’ouvrage du Four-à-Chaux fortifié de la ligne Maginot est un gros ouvrage d’artillerie, de deuxième classe, comptant huit blocs.

Der befestigte Kalkofen der Maginot-Linie ist eine große Artillerie-Struktur zweiter Klasse bestehend aus acht Blöcken.

Construit entre 1930 et 1935, l’ouvrage du Four-à-Chaux de Lembach est l’un des sites majeurs de cette ligne défensive implantée à une dizaine de kilomètres de la frontière allemande dont elle devait assurer la protection pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Dieser “Kalkofen” von Lembach wurde zwischen 1930 und 1935 erbaut und ist eine der Hauptstätten der Verteidigungslinie die in zehn Kilometer Entfernung zur Grenze Deutschlands zum Schutze des Landes wärend des zweiten Weltkrieges dienen sollte.






Son implantation dans une colline calcaire au sud du village de Lembach fait de lui un site particulier. Ce gros ouvrage de montagne qui abritait 580 hommes compte environ 5 km de galeries souterraines qui s’enfoncent jusqu’à 30 m de profondeur. Il s’étend sur une superficie de 26 ha et est équipé d’un plan incliné unique en Alsace. 

Seine Lage in einem Hügel südlich von Lembach macht aus ihm einen besonderen Ort.
Dieses grosse Gebirgewerk das bis zu 580 Menschen beherbergte besteht aus ca. 5 Kilometer unterirdischen Galerien die bis zu 30 Meter Tief einsinken. Es verbreitet sich über eine Fläche von 26 ha und ist mit einer einzigartigen Rampe im Elsass ausgestattet.

Cette visite nous a permis de découvrir, grâce à deux guides (en langue française et allemande) toutes les installations d’époque et de comprendre leur fonctionnement en temps de guerre.

Diese Besichtigung war die Gelegenheit, dank zweier Führer des Ortes, auf deutsch und französisch, alle zeitgenössische Installationen zu entdecken und zu verstehen wie sie in Kriegszeit funktionierten.  
 
 


Mais comme vous pouvez vous en douter, une sortie des anysetiers ne saurait se concevoir sans un repas convivial. Cette journée a donc débuté par un déjeuner, chez ANTHON à OBERSTEINBACH, ce qui nous a permis de nous retrouver autour d’une belle table dans un endroit idyllique.

Aber wie ihr es vermutet, kann man sich einen Ausflug der Anysetiers nicht ohne Mahlzeit vorstellen. So begann dieser Tag mit einem Mittagessen bei ANTON in Obersteinbach am Tisch eines idyllischen Gasthofs.


Aucunement lassés par ces bons moments, ils ont tous, même ceux venus de loin, de Stuttgart ou de la Sarre, dit “YESSS”  lorsque le Grand Maistre a proposé de prolonger cette journée en prenant l’apéritif devant un feu de cheminée au Wineckerthal. 


Nicht des Guten überdrüssig, haben Alle, sogar die von weit angereist aus Stuttgart oder aus der Saar, “YESSS” gesagt als der Grand Maitre vorschlug diesen Tag zu verlängern vor einem Kaminfeuer im Wineckertal beim Genuβ eines Aperitifs.

Et… ne voulant pas abréger cette belle ambiance, une tarte flambée a su faire l’unanimité dans une auberge du village avant de nous séparer.

Und…. um diese schöne Stimmung nicht brutal abzubrechen, hat ein Flammenkuchen  in einem Gasthof des Dorfes zur Krönung des Tages beigetragen.



          Un dernier petit bisou,                                    Ein letztes kleines Küsschen 
          et cette très belle journée prend fin.            und dieser schöne Tag geht zu Ende.
          Vivement la prochaine sortie!                       Das nächste Treffen ist kaum zu erwarten!






                                                                                    Votre Prevost Imagier
                                                                                                           Raymond

visite au chapitre magistral du Golfe de Saint Tropez. – Week-end H²O

Nous ne sommes pas habitués à nous rendre à des chapitres sous une pluie battante… qui plus est en direction de la côte d’azur. Ce qui a été pourtant le cas ce  dernier week end. Mais plus forte est la pluie et plus chaude est l’amitié. C’est donc dans ce grand esprit amical que c’est déroulé ce chapitre qui a regroupé l’esemble des commanderie de la Région 2 et un représentant du Valentinois. Géraldine avec son accens provencal typique  le soutien de son chapitre a organisé cette soirée pour les 80 amis présents. Chapitre au cours duquel il a été remis 4000€ à 4 associations locales, en complément des 1000€ déjà versés en début d’année et de la remise de matériel médical.
Dimanche matin studieux pour les chanceliers et Grands Maistre qui ont débattu les sujets proposés en intercommanderie par le Bureau de l’Ordre.
Le déjeuner d’adieux s’es déroulé à la Croix Valmer face à la mer et sous un soleil passager qui s’est vite caché pour notre retour. Les essuis glaces se sont remis au travail sur une bonne partie des 450 km séparant notre lieu d’accueil de la Catalogne.
La générosité anysetière a une nouvelle fois fait ses preuves tant dans l’entraide que dans l’amitié.

LE PIMENT D’ESPELETTE OU OR ROUGE DU PAYS BASQUE – SORTIE DE PRINTEMPS A AINHOA ET DANCHARIA

Ce jeudi 4 avril, Laurent et Laurence Bessouat nous ont accueillis à la ferme familiale Segida entre Ainhoa et Dancharia. Tous les deux passionnés d’agriculture et de gastronomie, producteurs de piment d’Espelette AOP depuis 1998 nous ont fait découvrir l’art de transformer ce magnifique fruit qu’est le piment en une poudre, véritable caviar pourpre, seule épice labellisée en France, emblème du Pays Basque, et mondialement reconnue par les grands chefs pour sa délicatesse et ses qualités aromatiques, sa générosité de caractère et son piquant sans agressivité, progressif et chaud, mais non brûlant.

 

Venu du Mexique par la mer, le piment, qui a bâti la réputation d’Espelette, est avant tout l’héritage d’une grande tradition agricole débutée vers 1650 qui brisa un monopole séculaire : celui des épices venues d’Orient, et qui révolutionna les saveurs culinaires d’Europe, d’Afrique et même d’Asie.

 

Le mot « piment » désigne à la fois la plante, la gousse, la graine. Seule épice française labellisée Appellation d’Origine Contrôlée (AOC), appellation officielle qui impose un contrôle et un suivi de qualité impitoyable, qui garantit au consommateur l’assurance d’un produit unique, exceptionnel de goût et de caractère. Cette reconnaissance officielle s’est renforcée depuis 2002 par une Appellation d’Origine Protégée (AOP) label de qualité européen. Ainsi, le piment d’Espelette,” l’or rouge ” du Pays basque, est devenu un produit d’exception, emblématique de la tradition gastronomique basque.

 

Laurent et Laurence nous ainsi appris que la poudre de piment d’Espelette, ne se fait pas à la hâte. Le processus de fabrication relève d’un grand art. Du fruit choisi pour la qualité de ses graines, à la germination, à la mise en barquette, à la mise en terre, tout se fait manuellement, plante après plante, sans oublier le tuteurage et le désherbage. Occupation de mi-février à décembre. La cueillette, le séchage au four, le broyage relèvent d’un savoir-faire complexe et permet de produire une poudre de piment qui répond aux attentes des gastronomes.

 

Nous avons ainsi appris que dès le 18e siècle, les jambons du Pays Basque en étaient recouverts avant le séchage. Il est aussi utilisé pour les boudins, pâtés, saucisses et autres charcuteries. D’une manière générale, la cuisine basque l’emploie en lieu et place du poivre.

 

Alors, si le piment d’Espelette, les épices et les condiments qui en sont tirés, s’est invité sur bien des tables, il est aussi mis à toutes sauces, plats de viandes, de légumes, préparations ou mayonnaise, moutarde, huiles aromatiques, mais aussi dans les confitures et chocolats.

 

Considérés comme symbole de joie et de beauté par les Aztèques, les piments étaient autrefois encordés manuellement et séchaient en guirlandes suspendues sous les avants toits, habillant ainsi d’un rouge éclatant les murs blancs des maisons et des fermes basques. Cette tradition perdure, à titre décoratif et les façades des maisons sont décorées de “guirlandes”, pardon, de cordes de piments, dont la teinte rouge claque dans la lumière….

 

En suite de cette passionnante conférence, nous avons dégusté quelques délicieux produits aux saveurs épicées, offerts par nos hôtes dont la devise est : « Partager des moments gourmands pimentés, c’est prendre le temps de vivre ».

 

Après cette visite culturelle, pause conviviale et gourmande, nous avons rejoint la cidrerie Kupela à Dancharia où nous avons partagé un repas pantagruélique dans la pure tradition espagnole : boissons aux tonneaux, omelette aux cèpes, omelette à la morue, bacalao cuisinée aux pimientos, succulente chulettas accompagnée de frites et de salade, fromage de chèvre et sa pâte de fruit aux coings, et bien sûr les noix comme le veut la tradition ont ravi les papilles des convives.

 

Amitié, convivialité partage ont éclairé cette rencontre anysetière fort sympathique.

Rencontre Mensuelle

N’ayant pas peur des poissons d’avril, les membres de la Commanderie du Maine et
Perche se sont retrouvés salle Edith Piaf. Au cours de la réunion, il a été rappelé le voyage
à Tours en compagnie des membres de la Commanderies de Touraine qui est programmée
pour le 13 avril. Rappel est fait des possibilités de co-voiturage pour visiter le Musée de la
Typographie à Tours et le château de Saché. Le Grand Maistre a insisté sur le fait que
cette visite, ouverte à la Commanderie de Tours, pouvait être l’occasion de resserrer les
liens entre les membres de ces deux associations.
Comme toujours l’ambiance était là et c’est avec « lenteur » et « regrets » que l’on
s’est séparé.

Un Claude en OR – une médaille bien méritée

en ce jeudi 28 Mars 2019

Le Sénateur du Loiret Hugues Saury a remis la médaille d’or du Tourisme à Claude BOISSAY pour plus de 30 ans d’engagement à la promotion de notre territoire et de ses traditions.

A la lecture de l’article de presse paru dans la république du Centre, vous pourrez découvrir l’étendue de l’engagement de notre ami au sein de la Commanderie Orléanais Sologne et membre du Chapitre.

Au nom du Chapitre et de la Commanderie réunie, nous t’adressons nos plus sincères félicitations et espérons te garder encore longtemps parmi nous pour nous faire partager ta bonne humeur et ton humour ainsi que ton côté “irréductible Gaulois” que nous aimons bien et qui fait tout ton charme.

Assemblée Générale Comm. Havre de Grâce -30 mars 2019

                                                   
                                                               ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

  La tenue de l’assemblée générale annuelle est l’un des moments phares dans la vie d’une association. Il en va de même pour la Commanderie des Anysetiers du Havre de Grâce.

Cette assemblée s’est tenue le 30 mars 2019 dans les salons de l’Hôtel restaurant le Kyriad du Havre.

  C’est à 18h30, le quorum étant atteint, que Jacques Lemonnier, Grand Maistre, déclara ouverte cette réunion, après un moment d’hommage plein d’émotion dédié aux disparus, cette année, de notre Commanderie et des Commanderies amies.

   La lecture du rapport moral fut faite par Catherine Gréverand, notre Epistolière, émaillant, grâce à des recherches studieuses, de vocabulaire moyenâgeux, le descriptif des actions menées en 2018. Puis, quitus fut donné aux comptes de l’année après lecture du rapport du Commissaire aux comptes  Jean-Claude Estrier, soutenu dans sa tâche par Jean-Pierre Bellanger.

   Jacques Lemonnier reprit la parole pour évoquer les projets à venir toujours nombreux et l’évolution de la vie de l’ordre International déclaré d’intérêt général  et donc reconnu pour la qualité de ses actions humanitaires.

   Michel Gadebois, Chancelier de la région 7 conclut ces informations en mettant en avant la nouvelle configuration du site des Anysetiers dont  l’ergonomie permet d’accéder plus agréablement à la vie des Commanderies et à la connaissance des actions.

     Suite à l’augmentation du « per capita » par le siège de l’Ordre, l’augmentation de la cotisation annuelle de notre Commanderie fut votée à l’unanimité, le Grand Maistre rappelant que les membres pourront désormais la déduire fiscalement  dans les dons.

  Puis, place fut donnée à l’apéritif pour la quarantaine de convives restés partager le repas de fin d’assemblée. Et c’est avec un geste plein de simplicité et d’affection en direction de notre ami Alain Leroux disparut quelques heures auparavant, que fut servi  le dîner auquel il devait participer avant d’être brutalement emporté par la maladie.

   La soirée s’acheva alors que les invités emportés par l’agréable et amicale ambiance et s’aperçurent qu’ils étaient restés une heure de plus, n’ayant pas pris conscience que c’était le  week-end de changement d’heure pour passer à l’heure d’été.

     Il était donc temps de rompre ce moment et de se donner rendez-vous pour une prochaine rencontre en avril.

                                                           



Soirée Russe – Avec la chorale VIESNA

Une soirée mémorable!

Ce samedi 30 mars, la Commanderie  accueillait, à la salle Le Gouill de St Pierre Quilbignon, la Chorale VIESNA dirigée par Oriane Lipman pour un concert de chants profanes. Suivi d’un repas d’inspiration russe – ou plutôt slave-  qui se termina par de pétillantes animations et quelques pas de danses intemporelles et universelles.
Nous étions une petite centaine entre les deux clubs et nos nombreux invités.
Tous furent ravis de reconnaître des classiques comme Kalinka  ou Otchi tchiornie (les Yeux Noirs), de découvrir des mélodies traditionnelles où le sorbier est un symbole féminin, le chêne étant masculin, la suite on la devine…. où les moldaves ont le teint mat et les soirées à Moscou sont bien romantiques!

Le buffet préparé conjointement était très généreux, les non-russes ayant saisi l’occasion pour se lancer dans une cuisine assez loin du kig-a-farz et des galettes-saucisses.
Après de traditionnels blinis et canapés, les salades russes- entre autres- eurent un franc succès. La siliodka, ça vous parle?
Et pour celles et ceux qui se sont réservés pour les magnifiques desserts aux noms imprononçables et ont fait l’impasse sur le plov au poulet, et bien leurs papilles ont raté une belle découverte ouzbek ! On veut bien la recette….
Non, la vodka n’a pas coulé à flot, mais l’ambiance n’en a vraiment pas souffert.
Merci à VIESNA ( le Printemps en russe) !

Après un bref discours où il a félicité Hélène Geli pour la qualité du choeur brestois dont elle est présidente et présenté les Anysetiers à nos invités, notre actuel Grand-Maistre Claude le Mestre a remis son camail au Grand-Maistre élu Jean-François Boof, à qui il transmettra le Pilon lors du Chapitre Magistral de novembre.

D’ici là, rendez-vous le 17 mai pour une soirée au Canotier!

Conférence sur la Chine

Celle-ci nous a été présentée par Alain en deux parties, de 1h30 chacune, lors de nos soirées du 29 mars puis du 10 avril 2019, avec la projection de 335 photos choisies parmi les 1300 photos prises par Maryvonne, son épouse.

Après une présentation générale de cet immense pays, sa géographie (localisation, relief, climat), sa population et son organisation politique et administrative, le conférencier nous a emmené en voyage. D’abord à Shanghai, puis à Pékin, Taiyuan et Pingyao, pour arriver à Xi’An et Bingmayong avant de nous rendre à Guilin et Ping’An,  puis à Canton et terminer avec Hong Kong, zone d’administration spéciale.  La présentation de ces lieux, assortie de commentaires historiques, architecturaux et religieux, nous a fait découvrir tout autant la Chine de l’Empire du Milieu, avec la Cité Interdite, le Palais du Ciel et le Palais d’été des Empereurs, la Grande Muraille et l’armée de Terre Cuite, ses villes anciennes ayant conservé leurs enceintes vieilles de plusieurs siècles, ses temples bouddhiques ayant échappé à la Révolution Culturelle, sans oublier le vieux village montagneux de Ping’An entouré de ses magnifiques rizières en terrasses et le paysage romantique des pains de sucre karstiques baignés par la rivière Li entre Guilin et Yangshuo que, d’autre part, la Chine moderne, avec ses villes démesurées, hérissées de gratte-ciels de 450 à 600m de hauteur, son réseau d’autoroutes en superstructures pénétrant jusqu’au  cœur des villes, son réseau de TGV sillonnant le pays à plusieurs mètres au-dessus du sol, denrée rare et préservée pour nourrir les 1400 millions de chinois.

Après ce voyage, le conférencier nous a entretenu de la politique de l’enfant unique, de la phénoménale migration des paysans vers les villes, du niveau de vie actuel, sans oublier le développement sous contrôle d’internet et de la vidéo couplée à l’intelligence artificielle.

Merci Alain pour le travail accompli, tu nous a enchanté.