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Buffet campagnard de fin d’année

Ce 19 décembre 2014, comme habituellement, quelques jours avant Noël, plus de 70 Anysetiers se sont retrouvés dans les locaux de la société de Tir d’Harfleur et de la Région Havraise que mettent gracieusement à notre disposition, chaque année, les responsables de ce club de tir.

 

La soirée fut l’occasion de partager un agréable repas mais, surtout, de remettre officiellement le « don de Noël » à un organisme ou une structure s’occupant d’enfants.

 

Cette année l’attribution était destinée aux classes « ULIS » du collège des Ormeaux (Unité Localisée d’Inclusion Scolaire).

Ce don était affecté, entre autres, à la mise en place d’un nouvel atelier technique d’apprentissage, notamment une buanderie et son équipement d’entretien du linge…

 

L’ULIS accueille en petits effectifs des adolescents en situation de handicap, généralement de 11 à 16 ans en collège, au-delà en lycée et proposent, en milieu scolaire ordinaire, des possibilités d’apprentissages souples, adaptés et diversifiées.

 

Les objectifs des classes ULIS sont de :

  1. permettre la consolidation de l’autonomie personnelle et sociale du jeune,
  2. développer les apprentissages sociaux, scolaires, l’acceptation des règles de vie scolaire et l’amélioration des capacités de communication,
  3. concrétiser à terme un projet d’insertion professionnelle concerté.

La démarche de ce collège privé a grandement séduit les Anysetiers de la Commanderie du Havre de Grâce par l’originalité, la pertinence et la générosité du projet.

 

Nous avons pu d’ailleurs, mesurer toutes ces qualités lors d’une invitation, par l’ensemble de la communauté scolaire en novembre, où les élèves et enseignants nous ont accueillis d’une manière festive et chaleureuse inoubliables.

 

Bonne chance à tous ces enfants …

Soirée Beaujolais Nouveau – Restaurant Country Club

La troisième semaine de novembre, comme chaque année, c’est l’occasion de se réunir pour festoyer ensemble un verre de Beaujolais Nouveau à la main…

 

Et respectant la coutume, le vendredi 28 novembre 2014, les Anysetiers du Havre de Grâce n’ont pas hésité à célébrer cette rituelle célébration du breuvage « juvénile », sans négliger pour autant et bien évidemment le breuvage anisé…

 

Les Anysetiers et sympathisants se sont retrouvés à plus d’une soixantaine, pour passer une bien sympathique soirée autour d’un bon repas au “Country Club”. Ce lieu, bien connu et apprécié de notre Commanderie a accueilli nombre de nos repas festifs.

Au cours du dîner, une souscription volontaire a été organisée au profit de nos oeuvres caritatives…

Apéritif et découverte du Château du Bec

C’est un rendez-vous culturel avec l’histoire locale que nous proposait notre ami anysetier Jacques Lefrancq, ce 15 octobre 2014, au Château du Bec à Saint-Martin du Bec.

 

Une quarantaine d’Anysetiers et sympathisants se sont retrouvés sur le lieu pour écouter notre historien passionné et érudit qui a conté la vie de ce site du patrimoine historique local.

 

Au terme de cette visite, le convivial et habituel apéritif permit de poursuivre les échanges historiques et non moins amicaux…

 

Un grand merci à M. et Mme Gallo de nous avoir ouvert les portes de leur domaine.

 

Un peu d’histoire

 

L’appellation du lieu « le Bec » signifiant « ruisseau » en norrois, est attesté sous la forme latinisée Sancti Martini de Becco en 1222. Cette dénomination fait référence à la naissance de la Lézarde qui prend ici sa source et alimente deux plans d’eau entourés d’espaces boisés des plus bucoliques où il fait bon flâner dans cette ambiance automnale.

 

Construit au 10e siècle le château médiéval fut plusieurs fois détruit et rebâti d’où les styles différents. À l’origine c’était une construction fortifiée protégée par une muraille d’enceinte, entourée de douves et pourvue de cinq tours maintenant ruinées. On accédait alors par un pont-levis. De cette époque il ne reste que peu de traces.

 

Ce château, cette « Seigneurie du Bec-Crespin », au fil des époques et turbulences de l’histoire, connut une existence mouvementée, différentes familles se succédèrent, les Crespin, les Romé de Fresquiennes, les Brézé, les Croismare, les Mignot … qui laissèrent leurs noms liés à ce lieu.

 

La terreur transforma le château en prison pour les prêtres réfractaires, puis suivra un long abandon.

 

Lors de la 1ère guerre, le gouvernement belge y séjourne.  Durant la guerre de 39-45 la demeure est convertie en hôpital.

 

Puis ne association religieuse s’y installe.

 

Au 21e siècle, des particuliers, en font l’acquisition, le château se transforme en “chambres d’hôtes et locations de gîtes“.

 

Le lieu revit, s’ouvre vers l’extérieur, développe l’accueil de touristes et la culture, non sans servir de cadre au tournage de films faisant revivre Guy de Maupassant…

 

Aujourd’hui, on pénètre par le « châtelet d’entrée » constitué de deux imposantes tours circulaires, un « avant-corps » d’inspiration Renaissance et couronné par un fronton en arc de cercle en encorbellement et qui enjambe les douves.

 

C’est une grande cour intérieure qui s’ouvre sur la façade du château restauré, où l’originalité réside dans un appareillage en damiers de couleurs de pierre, brique et silex typiquement cauchois bien visible de la route.



“Protecteur des Arts tu seras
et des muses le confident
Savantes gens fréquenteras
pour t’enrichir l’entendement”