La Sortie de Printemps de notre Commanderie, proposée et retenue à lunanimité lors de lassemblée générale, nous a conduits en bus par une belle journée ensoleillée le jeudi 28 avril pour une petite escapade dune heure dans la belle ville de Saint Sébastien. Bars à tapas et élégantes boutiques ont été bien appréciés.
Un « petit coin » bien choisi nous a permis de partager le « verre de lamitié » avant de rejoindre la Cidrerie Aginaga à Usurbil dans la Province de Guipuzcoa. Nous avons partagé dans une ambiance typique un pantagruélique repas comme nos amis espagnols savent nous régaler.
Pour finir la journée, une escale aux Bentas de Béhobie a permis de faire quelques emplettes avant de nous quitter, ravis davoir passé une bonne journée de détente, de convivialité, remerciant Saint Serge qui, dans sa grande et légendaire générosité, a bien voulu faire de cette rencontre, un moment de franche amitié .que nous retrouvons toujours chez les Anysetiers !
Pour visionner les photos de cette agréable journée, rendez vous sur le diaporama du site.
En ce 27ème jour de lan 2016, nous avons eu le bonheur de retrouver notre ami Léandre POURCELOT pour un voyage en apesanteur.
Nous avons tous rêvé un jour de voler et de pouvoir contempler la terre et ses splendeurs colorées. Nous avons rencontré, avec le Petit Prince de St Exupéry, lallumeur de réverbère et ses 1440 couchers de soleil par 24 heures. Eh bien ! Sachez que, de la coupole de leur navette spatiale ultra-informatisée qui évolue à la vitesse de 28000 kilomètres/heure, nos astronautes aujourdhui assistent à 16 levers et couchers de soleil en une journée. Dans la cabine, un univers quelque peu fantastique : les objets et la chevelure des femmes flottent ; les « copains » peuvent se targuer de porter 350 kg du bout des doigts ; on peut travailler sur les quatre murs chargés dune multitude dinstruments.
Mais ne croyez pas que lhomme puisse si facilement vivre sans cette gravité qui nous rattache au sol. Là-haut, ouvrir le robinet ne suffit pas à faire couler leau. Et comment évacuer les déchets du corps et autres matières. Tout doit être récupéré et recyclé : de lurine, de lhumidité de nos serviettes de toilette, à la transpiration Pour amener et refluer le minimum nécessaire, sont envoyés et arrimés régulièrement des véhicules « Progress » et des » Soyouz ». Mais notre cher anis ne suffit pas à régler tous les problèmes que notre corps doit affronter. Si nous ne marchons plus, nos jambes diminuent, la capacité deffort se réduit ; les os qui, en temps normal, se reconstituent, se fragilisent ; le sang ne tend plus vers le bas après son passage par le cerveau et entraîne la perte de réflexes vaso-constricteurs, le cur ralentit. Il vous arrive quelquefois dindiquer du doigt la droite alors que vous signifiez au conducteur, avec assurance, « à gauche ». Dans la cabine spatiale, vous perdez le sens de lorientation et de léquilibre, car les oolithes, précieux petits cailloux chargés de nous aider à différencier le haut du bas flottent dans vos oreilles. Les défenses immunologiques baissent. Sy ajoutent des conflits entre la perception et la vision. Et que dire du confinement dans les cabines spatiales et de ses répercutions psychologiques. Au retour, une solide période de réadaptation simpose.
Au-delà des expériences scientifiques quils pratiquent tout au long du séjour, les voyageurs de lespace doivent passer du temps à des exercices, à séquiper de harnachements et de multiples appareils de mesure, de simulations et danalyses. Pallier le plus dinconvénients possibles découlant de la vie en « microgravité. Quelquefois ils ont obligation de sortir de la navette avec les dangers que lon peut imaginer: entre autres la percussion de météorites, les risques dirradiation. Alors, serait-il plus facile de recréer la gravité ? Il faudrait une énergie colossale, inimaginable aujourdhui.
Notre conférencier et léquipe de chercheurs de Tours ont largement uvré en relation avec des équipes américaines : tests, simulations, mise au point dappareils à ultra-sons, invention de pantalons aspirant le sang vers le bas, premier échographe-Doppler de lespace, et divers appareils de mesures autonomes . Ces recherches prolifiques ont entraîné la création dentreprises et demplois.
Et ont valu, en remerciement, la Légion dhonneur au Professeur Léandre POURCELOT.
On compte 500 astronautes qui ont volé depuis Gagarine, dont 9 Français.
Eh oui ! LEtre humain aspire à retourner vers les étoiles, dont il est issu.
Chantal LE SAULNIER Héraut
Mardi 26 avril, nous nous sommes retrouvés sur le port du Havre, dans le Hangar 1, à l’invitation de l’association “L’Hirondelle de la Manche”.
Cette association restaure un ancien cotre pilote de 1894, le Marie-Fernand, classé Monument Historique par l’arrêté du 9 juin 1986.
D’une flottille d’une quarantaine d’unités en 1914, Marie-Fernand, H23, est l’ unique survivant sous pavillon français et l’un des plus anciens bateaux de travail, construit en France, encore à flot. Ce cotre pilote est construit par le chantier Abel Le Marchand pour le pilote Eugène Prentout, qui lui donne le nom de ses deux enfants : Marie et Fernand. Marie-Fernand, excellent marcheur, un mois après son lancement, gagne la régate des Pilotes, organisée par la Société des Régates du Havre.
Mme Nadine Lalouette, la présidente, nous présenta son association et nous parla des travaux de restauration en cours.
Ce fut un très agréable apéritif dans ce lieu méconnu des Havrais, et les membres de l’association et de notre Commanderie ont très vite sympathisés.
En ce dimanche « frileux » mais sans pluie, 11 équipages Anysetiers se sont retrouvés, dès 8h15, à Souligné Flacé, sur la place de léglise. Malgré le nombre important de participants, les 75 personnes présentes étaient bien « gelées ».Le soleil matinal narrivait pas à réchauffer le corps mais lamitié, la bonne humeur, compensaient largement « la froidure ».
Après une visite de léglise, intéressante et après avoir répondu à une dizaine de questions, les équipages sébranlent.
Alors commence la visite de la belle campagne sarthoise, où le vert et le jaune des champs égaient les yeux de chacun. Petites routes étroites, virages nombreux, mais la vitesse nest pas de mise : il faut admirer et surtout avoir lil aux aguets.
La pause-café du matin fut la bienvenue : pâtés, rillettes, charcuteries, fruits, tout avait été fait pour accueillir « les baladeurs » qui « ragaillardis » repartent de « plus belle » pour terminer la balade au château de la Grange Moreau, où là, la propriétaire, Madame Aurore Du Jeu, accueille chacun dentre nous avec « force amabilités ». Mais, là encore, une dizaine de questions nous obligent à un dernier effort intellectuel avant de nous retrouver à Maigné pour lapéritif anysetier et le pique-nique.
Quelle ambiance amicale ! Quelle chaleur au propre comme au figuré : pensez cet arrêt prit fin vers 16 heures !! On narrête pas les Anysetiers quand ils se sentent bien. Attention ! il reste cependant « le fil rouge » à terminer et là, ladresse est nécessaire pour écraser une pomme de terre ou tirer à larc et aux fléchettes Enfin visite du village avant la remise des lots, tant attendue :
Premier : Equipage LEVECQUE- BOISAUBERT – MENAGER
Deuxième : Equipage FORESTIER- LEMEUNIER- CHANDELIER
Troisième : Equipage DESCAUSES
Avant les résultats, les Anysetiers sétaient proposés pour lorganisation de la balade 2017 : Equipage DESCAUSES !
Que soient remerciés non seulement les participants et les organisateurs mais aussi tous ceux qui nous ont permis de regrouper les lots grâce à leurs dons, sans oublier ceux qui les ont préparés.




