Lors de notre CHAPITRE MAGISTRAL du 11 juin 2016, nous avons soutenu les associations suivantes
LES SCLEROSES EN PLAQUES, représentée par le Professeur Jean-Philippe CAMDESSANCHE et Madame Lina GIAMPIETRO
LA MARQUE DE BIENFAISANCE, représentée par Monsieur Jacqui SIMON
ON ROULE POUR VOUS, représentée par Monsieur Jérémy SATRE
Chacune d’elle à reçu un chèque de 3000 euros
Préalablement à la visite des fameux Caramels dIsigny prévue à 14 h 30, nous avons déjeuné dans lexcellent restaurant la Marée de Grandcamp.
Pour des raisons dhygiène et de sécurité notre guide nous fait découvrir le cycle complet de la fabrication du caramel grâce à une nouvelle galerie vitrée au-dessus de latelier et des écrans vidéo.
En préambule nous suivons un parcours thématique sur le port dIsigny, les vaches normandes, la crème, le beurre dIsigny voire les huitres, la pomme et les marais au cur duquel Isigny est implanté.
La première recette du caramel fut mise au point en 1932 par Ernest Fleutôt employé de lusine Dupont dIsigny de la Cambe.
Aujourdhui, il y a deux grandes familles de caramels ;
– Le caramel dur qui est confectionné avec de la crème fraiche de Normandie
– Le caramel tendre (mou) à base de lait frais dIsigny
Les variétés de caramel (dur ou mou) dépendent de la composition, du degré de cuisson, de la forme du caramel et de son parfum.
En premier lieu les matières premières sont brassées et cuites dans le cuiseur en cuivre. Sont ajoutés en fin de cuisson beurre en plaquette crème et arômes.
Étalé sur des tables puis coupé en lamelle (25 cm) après un léger refroidissement, le produit rentre dans une succession de machines mettant en forme de carré le bonbon. Emballé automatiquement deux employés contrôlent le produit fini puis le rangent dans des cartons.
A la fin de la visite nous dégustons des caramels mous ainsi que dautres friandises et nous sommes invités à découvrir dans le magasin de létablissement tous les produits labellisés Caramel dIsigny.

ABBAYE DE LA CLARTE-DIEU à SAINT-PATERNE en RACAN
(Visitée le 11/06/2016)
Au détour dune petite route de campagne, apparut soudain à nos yeux un bijou blotti dans lécrin dun vallon boisé: les vestiges de labbaye cistercienne de la Clarté-Dieu. A tant de beauté secrète et de charme, on peut comprendre que Julita Stadnicka Moussette, sculpteur et son mari Pierre, maître ébéniste et restaurateur, nont pu résister, lorsquils cherchaient un lieu pour trouver ateliers, inspiration et un coin de bonheur.
Mais cest dune passion quils ont été saisis ; et un long et lourd travail les attendait. Car, après la première étape de défrichement, tout restait à faire pour que reprenne vie cette dernière fille de Citeaux, construite au XIIIème siècle à la demande de larchevêque de Winchester Pierre Des Roches, et qui eut son heure de gloire.
Une douce pente gazonnée nous élève vers un cirque de tuffeau creusé de grottes et coiffé de verdure, un peu à la manière dun théâtre antique ; puis elle nous achemine vers lancien monastère. Au milieu de ruines, sélève essentiellement le dortoir des frères convers. Pour mémoire, ceux-ci étaient chargés dassurer les besoins matériels et permettaient ainsi aux moines de se consacrer à la prière, ainsi quà la lecture et la copie des textes dans le scriptorium. Au rez-de-chaussée, une grande salle voûtée dallée par notre hôtesse, peut-être un réfectoire, accueille des concerts et des réceptions. A létage supérieur, un vaste grenier couvert dune imposante charpente de chêne, mais à la solidité menacée. Malgré un début de renaissance au XVIIème siècle, avec le temps, les ravages de la guerre de Cent Ans, les dégradations de la Révolution quand, devenue bien national, on préleva les pierres pour dautres constructions, labbaye perdit son abbatiale, le bâtiment des moines, son cloître, sa salle capitulaire. Par bonheur transformée en ferme, elle échappa à une complète destruction.
En contournant lédifice, cest une magnifique salle avec trois piliers soutenant des ogives que nous découvrons. Et, à côté, les entrées mystérieuse et béantes de caves et couloirs senfonçant dans les profondeurs de la terre: danciennes carrières et champignonnières distribuées sur deux hectares qui restent à explorer.
Enfin, sur la droite un haut bâtiment du 1 7ème siècle, orné dun blason, qui servit et sert encore de domicile, mais dont les fenêtres, en particulier, ont bien souffert.
Faire revivre le monastère, cest aussi retrouver son histoire. Tout encore reste à faire. Nos hôtes ont pour projet de le sauver de loubli et de luvre destructrice du temps. Immense ambition, mais qui déjà porte ses fruits. Un site internet a été mis en ligne. Il a obtenu son classement à ce jour comme monument historique. Avec les visites, et une fois la documentation constituée, labbaye de Clarté-Dieu pourra profiter de subventions et de mécénats. Mais la tâche est lourde. Il faut un important travail de communication. Une association a été créée. Et il revient à chacun de ceux qui tombent amoureux de ce lieu magique, et à nous Anysetiers, porteurs de nos valeurs culturelles, daider à sa résurrection. Une richesse supplémentaire pour notre belle Touraine.
Les Anysetiers havrais et leurs sympathisants sont invités le samedi 11 juin au restaurant “Le Céleste” pour un déjeuner au choix, soit normand, soit portugais.
Rendez-vous est donné à 12 h 30, directement au restaurant.
La Commanderie a continué son aide auprès de l’Institut “Riviera” centre journalier pour adolescents et jeunes adultes handicapés mentaux. Ce centre a besoin d’un four professionnel pour la cuisson des pains qu’ils préparent dans le cadre de leurs activités journalières! Ensuite, nous sommes en contact avec l’hôpital des enfants pour soins médicaux-sociaux. Un don de 150 a déjà été fait en attendant le Chapitre d’octobre prochain. Et notre commanderie aide aussi un jeune musicien Christian, que les participants au voyage 2015 connaissent. Il est au chômage depuis 4 mois ainsi que sa compagne Maria avec un enfant à élever.. Don de 150
A nouveau la salle Edith PIAF a retenti des conversations amicales et parfois bruyantes des anysetiers toujours aussi heureux de se retrouver. A cette occasion, il a été communiqué le don de 150 fait par la Commanderie du Maine et Perche à la ligue contre le cancer, lors du décès de Carole LAVASTE LEFEBVRE .
Vente des jeux de cartes.