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Présentation des Impétrants

C’est un peu plus tôt qu’habituellement que les Anysetiers se sont retrouvésau Château des Ruelles chez Claude et Monique TREMBLAYE, en ce lundi 26 août. Ilsétaient très nombreux, souvent accompagnés de leurs amis, car il s’agissait de laCérémonie de présentation des Impétrants. Dans un décor, particulièrement soignéet agrémenté de magnifiques bouquets floraux réalisés par Sylvie MEURLET, lacérémonie a commencé en présence d’un public attentif. Présentés par leurs parrainset marraine, Gérard GRASSET et Georges TROTTIN ont écouté avec attention, lerôle qu’ils auraient à jouer au sein de la Commanderie ; puis, le cérémonial du ChapitreMagistral leur a été rappelé. Enfin, ils ont été présentés par leurs parrains etmarraine qui, en faisant l’éloge de leurs qualités nous les ont montrés comme étant4« Dignes » d’entrer dans notre Commanderie. Après cette cérémonie, chacun s’estdirigé vers le bar où un cocktail vietnamien et des boissons anisées l’attendaient.Puis, le Grand Maistre Honoraire, Claude TREMBLAYE, a invité chacun à dégusterplat et légumes concoctés par le Chef BARBOTIN.Conversations, rires, résonnaient dans le parc où chacun se trouvait bien encette soirée chaude du mois d’Août. Tout fut parfait et se termina par les dessertshabituels fournis par les Membres du chapitre. En cette journée solennelle etconviviale, chacun eut un aperçu de ce que sont les Anysetiers et combien depréceptes anysetiers ont été respectés. Merci à tous ceux qui ont permis une soiréesi réussie et particulièrement à nos hôtes.

Rencontre Mensuelle

 

Cette année, ce n’était pas le premier lundi du mois de Juillet que les Anysetiers de la Commanderie du Maine et Perche se retrouvaient, salle Edith PIAF,mais, à la campagne, dans la propriété que Michel et Rose CHAMPION leur avaient ouverte… Merci à eux, car il faisait très chaud et le soleil était vraiment de la partie ; cependant, l’air de la campagne, à Teloché, était fort  agréable et, ce fut une après-midi très conviviale, amicale et charmante.
 L’accueil de Michel et Rose, comme toujours, était fait de simplicité et d’attention aux autres : chacun se sentait chez soi !! Il faut dire que le Grand Maistre  a rappelé la Cérémonie des Impétrants du 26 août chez Claude et Monique TREMBLAYE.
Un don de 1000€ fut remis au fils de Claude LEBOUC pour son petit-fils Nathan, afin d’aménager l’accès de la voiture au fauteuil roulant.
Puis, Rose a proposé un buffet, vrai régal, comprenant de nombreux amuse-bouche très variés, accompagnés de boissons anisées. Chacun ne pouvait être que satisfait de cette fin d’après-midi qui se prolongea tardivement. Il ne faut pas non plus oublier les desserts préparés par les Membres du Chapitre. Encore une fois merci à nos hôtes.

 

Journée Champêtre

Contrairement aux autres années ce n’est pas à La BAZOGE mais à ALLONNESchez Pierre et Claudine LEFEBVRE que la journée champêtre a lieu. En effet, desinondations de l’année précédente ont rendu le terrain habituel non occupable. Aussi, afinde ne pas supprimer ce moment tant attendu par les Anysetiers et leurs Amis, le GrandMaistre et son épouse ont accepté d’organiser chez eux, au Jandry, cette rencontrechampêtre. Bien entendu, il n’y aura pas de pêche cette année car la pièce d’eau n’est pasencore creusée !… Mais peu importe, nombreux sont ceux qui viennent pour une randonnéepédestre autour d’Allonnes, pour le concours de boules de l’après-midi et les jeux decartes et de société.8Ce sont donc, sous des barnums, non pas en prévision de la pluie mais pour se protégerdes rayons, ardents du soleil, à des tablesagréablement décorées par des mainsanysetières que se sont déroulées les« agapes » du jour. Cette fois-ci ce ne futpas un porcelet rôti que Franck MENAGERproposa, mais des côtes de boeuf,délicieuses et accompagnées de leurslégumes. Comme chaque fois, chacun serégala et put apprécier la convivialitépropre aux Anysetiers.Le précepte : La bonne chère apprécierasEn fin gourmet excellemmentfut, au cours de cette journée, bien mis en exergue. Lors de celle-ci, on célébra les80 ans de Pierre LOUVET. Le concours de pétanque se disputa « âprement » commechaque année. Et ce fut l’équipe de Claude VIMEUX et Jacques LEFEUVRE quil’emporta, comme l’an dernier, non sans s’être confrontée à celle de CatherineMARTINEAU et Alain PREVOST.9Cependant, cela ne suffit pas à expliquer le « charme » de cette journée : toutréside aussi dans l’accueil amical, aimable, que nos hôtes nous ont réservé.Merci à eux qui ont participé à faire de cette journée un moment que chacunne peut pas oublier. Ceci, explique aussi pourquoi, les derniers partirent sitardivement dans le soir d’autant que, grâce à un écran géant, chacun put suivre lematch de coupe du monde de football féminin. Merci à Guy FAVENNEC.

Exposition

C’est dans une magnifique salle restaurée, que Christian ROULEAU a présenté denombreux jeux de société des XIX et XX ème siècles. Il s’agit d’une collection originale dejeux de plateaux : des jeux de l’oie, aux jeux d’assaults, en passant les lotos ; des jeux debog ou de boch, de nain jaune et autres jeux de stratégie. Tous étaient réunis pour offriraux visiteurs un panel curieux et rarement présenté.Les jeux de plateaux, du type « jeux de l’oie », par leurs graphismes, leurs règles ouleurs sujets d’inspiration variés en ont fait le jeu des rois et des enfants, par excellence,depuis plus de trois siècles.

Rencontre Mensuelle

En ce lundi, la chaleur était au rendez-vous ainsi que de nombreux Anysetiers et amis, salle Edith PIAF. Certes il faisait chaud mais les langues étaient, comme toujours, déliées. C’est vrai qu’il y avait fort à raconter : la visite de la cathédrale de SEES, les jardins de Champ de Bataille et, surtout, se remémorer les bons et agréables moments passés ensemble lors de la balade touristique. Pierre LEFEBVRE, notre Grand Maistre, après avoir remercié Alain PREVOST pour l’organisation de la visite de la cathédrale de SEES et insisté sur la beauté des jardins de Champ de Bataille rappela la journée champêtre du 23 juin chez lui, la réunion mensuelle du 29 juillet chez Michel et Rose CHAMPION sans oublier celle du 26 Août chez Claude et Monique TREMBLAYE. Très rapidement, les conversations reprirent car : « on a toujours beaucoup de choses à se raconter chez les Anysetiers. » Comme toujours, l’ambiance était conviviale et amicale.

 

Concert Dogora au Festival de l’Epau

Un certain nombre d’Anysetiers ont participé au concert DOGORA à l’abbaye del’Epau. Il s’agissait d’une interprétation de l’oeuvre pour choeurs et orchestre d’EtiennePerruchon, par l’Orchestre Harmonie du Belinois, les chorales Chant’Ecomm, Mélopée, Sansnom, Cent notes, Choral’in, Poly-sons, les choeurs d’enfants, d’adultes et solistes de l’écolede musique de l’Orée Bercé Belinois, sous la direction de Laurent KIEFER Directeur,d’autant qu’un membre Anysetier, Dame France MENAGER, jouait dans l’orchestre commeclarinettiste.

Balade Touristique

Comme chaque année, cette sortie touristique est très attendue par les Anysetierset leurs amis, car elle leur permet de découvrir, de manière ludique et fort intéressante,des lieux, paysages et villages sarthois parfois entreaperçus.Donc, de bonne heure, en ce dimanche 12 mai, douze équipages se sont retrouvés àCoulans sur Gée, au SIVOL, où, après avoir entendu une présentation faite sur les pouletsfermiers de Loué, chaque voiture s’est dirigée vers le château de Coulans. Tous étaient déjàpréparés à la suite du périple, après avoir répondu à treize questions. Puis, direction versLoué, où chacun put admirer cette jolie commune, connue depuis longtemps, grâce à l’hôtelRICORDEAU, mais, bien d’autres démarches obligèrent chacun à rayonner de l’église à lamairie (là, où le maire aimablement, reçut les Anysetiers avec un café qui fut le bienvenu)en passant par de nombreuses petites rues. Bientôt ce fut Mareil qui attendait « lesbaladeurs » pour le petit déjeuner substantiel de la matinée. Enfin, après des tours, desdétours dans la campagne louésienne, nous parvenons à Brûlon, à la base de loisirs, pour unpique-nique bien mérité et au grand air. L’après-midi, après des jeux de réflexion, de boules,c’est une visite guidée et intéressante de Brûlon qui attend les équipiers….Puis, tous, fatigués mais heureux de cette journée, attendent, en présence desmaires des communes visitées, les résultats :Premier : équipage n°7 Pierre et Fabienne LEVÊCQUE, Chantal BRILLANTSecond : équipage n°12 Christine GUIBERT et son conjoint, Raymond et GenevièveVAUGARNYTroisième : équipage n°10 Cécile, Jean-François et Archibald NOËLComme toujours, il faut envisager celui de l’année prochaine : après tirage au sort,Bernard GUARRIGUES accepte d’organiser le prochain.7Merci à toute l’équipe de cette année pour le bon déroulement de cette journée :Bernard, Marie-Claire, COUDREUSE et leur fille, Bernard DRUET et Annick, Claude FRERE,Jean-Claude FORESTIER et Thérèse.

Journée au Château de Champ de Bataille 27110 Sainte-Opportune-du-Bosc

La visite du château de Champ de Bataille, propriété de Jacques GARCIA,célèbre décorateur, amateur d’art, près du Neubourg, dans l’Eure, était attendue delongue date.Première étape : la Cathédrale de SEES , dont les deux tours s’élancent dansun ciel de traîne, fut bâtie au XIII ème siècle, ravagée, brûlée, pillée au cours denombreuses guerres dans cette région.5Elle se présente comme un chef d’oeuvre du gothiquenormand, la nef en a les caractéristiques par la puretéde ses proportions et de ses lignes verticales, le choeur,réalisé à la fin du XIII et début du XIV ème siècleappartient au gothique rayonnant, car une simplearmature de pierre enchâsse les vitraux ; les deuxsuperbes rosaces des transepts sont construites pourrecevoir la lumière en permanence et attirent lesregards toujours vers le haut, vers la lumière,« Symbole de Dieu ».La halte de midi au Neubourg fut d’autant plus appréciée qu’elle a permis de goûterà un menu des plus fins aux saveurs locales.Le but de notre troisième étape était proche. Le vent, chassant les nuages, le soleilnous a accueillis devant la vision d’un parc de 44 hectares, dont les plans successifs,ponctués par des pièces d’eau, s’étendent jusqu’à l’horizon.La plantation de plus de 30 000arbres, après la destruction due auxtempêtes, il y a 20 ans, d’une grandepartie du massif forestier, a redonné uncaractère alerte, chatoyant, fantaisiste,artistique, tout en restant rigoureux dansle tracé général. La liberté était laissée ànos photographes : ils en ont profité !Car, la visite des pièces du premierétage du château était seule permise à nosyeux éblouis : si le métier de JacquesGARCIA a permis de rassembler autantd’éléments précieux et rares des XVII ièmeet XVIII ième siècles, mélange fabuleux detapisseries, mobiliers, sculptures, on ne peutoublier qu’il fallait de l’envie, de la passion,du talent, pour nous permettre de côtoyerautant de richesses.6Merci de nous avoir permis d’apprécier l’esprit et la volonté de mettre en valeurnotre patrimoine dans ce pays normand, lieu de tant de batailles.

Rencontre Mensuelle

Rappel a été fait de la visite de la cathédrale de SEES et du château de Champ de Bataille, le 8 mai, sans oublier de s’inscrire pour la balade touristique du 12 mai. Après ces quelques informations, le verre de l’amitié et les tartines de rillettes furent les bienvenues.
Au milieu « des deux ponts », la réunion mensuelle, à la salle Edith PIAF, exceptionnellement, a vu un peu moins de participants.
Mais les présents étaient attentifs lorsque le Grand Maistre a relaté la visite du musée de la Typographie à Tours et du château de Saché, séjour balzacien, d’une bonne vingtaine de participants de la Commanderie, auxquels s’étaient joints le Grand Maistre de Tours et une dizaine de ses « ouailles ». Pierre LEFEBVRE a insisté sur la convivialité de cette journée qui laisse envisager l’ouverture à d’autres Commanderies, pour des sorties amicales, pourquoi pas avec le Comté de Laval ?

 

 

Escapade à TOURS en collaboration avec la Commanderie de Touraine

C’est dans les rues étroites du Vieux Tours qu’une trentaine des Anysetiers du Maine
et Perche et de Touraine se sont rencontrés devant le Musée de la Typographie.
Le soleil brillait mais un vent d’est soufflait, qui en refroidit plus d’un. Mais, très
rapidement, à l’intérieur de la salle étroite du Musée, chacun retrouva ses couleurs et suivit
avec une très vive attention et concentration les explications données par Muriel MECHIN
Directeur de cet intéressant Musée.
Tous les hommes de lettres ne sont pas facteurs ! Muriel Méchin, conservateur en
chef du Musée de la Typographie à Tours, serait en droit de revendiquer ce titre
honorifique. « Je suis tout seul, je n’usurpe pas le titre, se plaît-il à dire, avec un sourire
en coin. » Homme de bon caractère, il respecte à la lettre les règles de l’art typographique.
Il vous conte à sa manière, sur un ton plaisant, entrecroisé de jeux de mots et d’anecdotes
toujours d’à-propos, l’histoire de l’art de bien imprimer. Un vrai régal pour toutes celles
et ceux qui étaient venus naviguer dans cet univers un peu particulier. Rendons d’abord à
César ce qui n’appartient pas à Johannes Gutenberg, qui contrairement à ce que nous avons
appris sur les bancs de l’école, n’a pas inventé l’imprimerie.
Nous lui devons, en revanche, ce qui est, sans doute, l’événement le plus important
de la Renaissance, l’invention des caractères métalliques mobiles ainsi qu’une presse à
imprimer en bois en 1450. Ces découvertes ont été, en Europe, déterminantes dans la
diffusion des textes et du savoir. Le musée de la typographie offre un large panel des
différentes polices d’imprimerie, et dans un écrin pas plus grand qu’un mouchoir de poche,
on y trouve tout le matériel nécessaire à la production d’écrits et d’images. De la presse
taille douce, à celle lithographique, de l’hirondelle à la presse portative de notaire, des bois
gravés aux cuivres finement ciselés, les yeux ne savent où se poser tant l’ensemble est
dense.
Les Anysetiers Manceaux et Tourangeaux, qui nous avaient rejoints à cette occasion,
se sont répartis en deux groupes pour écouter sagement les commentaires du maître des
lieux, d’une part, pendant que votre serviteur leur divulguait, d’autre part, quelques
anecdotes sur les écritures et leur évolution, sans oublier l’évolution de l’imprimerie des
cartes à jouer. Vous vous en seriez douté !
Trait de plume, vignettes, lettrines anciennes, culs de lampe, initiales entrelacées et
fleurons n’ont plus de secret pour ceux qui étaient venus en cette belle journée rendre
hommage à Saint Jean Porte Latine patron des imprimeurs.
Balzac n’était pas très loin et d’un oeil attentif, sous la voûte ensoleillée d’un joli ciel
tourangeau, il nous préparait discrètement à un autre voyage aux pays des belles-lettres.
Pour conclure, sachez que les lettres, ensemble, font des mots, que des mots, ensemble,
font des phrases, et que par un délicieux mélange, on peut faire danser les phrases et les
mots :
« des palindromes aux aphorismes,
des calembours aux anagrammes,
des métaphores aux acrostiches
On peut vivre les mots bien au- delà de leurs sens »
À moins que… vous ne préfériez vivre les sens, bien au-delà de leurs maux !
Christian ROULEAUAprès cette visite très intéressante, animée et par le Maitre
responsable des lieux et par Christian ROULEAU, tous rejoignent
la ville de Saché pour se restaurer.
La bonne chère apprécieras
En fin gourmet, excellemment
Accueillis avec chaleur et attention par les restaurateurs, dans une salle qui leur est
réservée, les Anysetiers retrouvent leur verve habituelle. Peu importe que l’on soit de Tours
ou du Mans, la « température » verbale augmente très rapidement… Les seuls moments de
silence sont ponctués par les bruits des fourchettes et des couteaux.
Après un délicieux repas, c’est devant le
château que Tourangeaux et Manceaux se
retrouvent.
Il s’agit d’un simple logis de la Renaissance, transformé au cours des 18 et 19ièmes
siècles, puis modernisé au 20ième siècle par son propriétaire Jean MARGONE qui y
accueille, souvent, son ami BALZAC. D’ailleurs, celui-ci qualifie affectueusement le château
de « débris de château » mais sait y retrouver refuge pour échapper aux créanciers qui le
poursuivent à Paris.
C’est dans le calme de cette demeure que celui-ci écrit « le père Goriot » « César
Birotteau » et les « Illusions perdues ».Dans « le Lys dans la vallée » l’action se déroule
dans la vallée de l’Indre : de nombreux lieux décrits sont reconnaissables dans la région.
D’autres oeuvres empruntent des Tourangeaux, comme personnages, le Curé de Tours et
surtout beaucoup d’autres « Contes drolatiques ». Car l’oeuvre de Balzac, ne l’oublions pas,
est colossale : il s’agit d’une centaine de romans regroupés sous le titre « La Comédie
Humaine ».
A l’intérieur du château, qui comporte deux étages, nous découvrons la salle à manger
où BALZAC avec la famille MARGONE prend ses repas après 16 heures de travail et
l’absorption de beaucoup de café. Dans les différentes pièces, on trouve surtout un mobilier
et des objets qui évoquent des intérieurs de la Comédie Humaine.
De plus, des manuscrits intéressants montrent que l’inspiration ne suffit pas pour
réaliser une oeuvre, il faut surtout travailler le style. Que de ratures, de corrections sur
ceux de BALZAC !!
Au rez de chaussée, nous découvrons une salle consacrée à l’imprimerie car, BALZAC,
imprimeur, a créé une entreprise dans laquelle travaillaient 36 ouvriers : il a supervisé
l’impression de 250 ouvrages. Malheureusement, il fit faillite, au bout de deux ans, car il
n’avait pas vraiment le sens des affaires.
C’est en 1850, à 51 ans, que mourut, à Paris, BALZAC, obsédé et poursuivi par un
grand nombre des personnages qu’il avait créés.
Si, à l’intérieur du château, trône une sculpture de BALZAC, réalisée par RODIN en
1898, à l’extérieur, c’est un mobile de CALDER qui accueille les visiteurs. Un autre orne

dans SACHE la place qui porte son nom car ce sculpteur a vécu en Touraine et a su apprécier le bon vivre de cette région.