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Visite de l’atelier du sculpteur Pierre MATTER-11h à Savonnières – RV à l’atelier du sculpteurà11heures, 8 route des Touches à Savonnières

Grand beau temps pour cette sortie sur la commune de Savonnières. Les participants, malheureusement  peu nombreux, auront profité d’une journée estivale. Objectif : la visite de l’atelier du sculpteur Pierre MATTER. Mais trouver cet atelier fût la première (et seule) difficulté de la journée ! Malgré les GPS certains auront tourné un moment avant de trouver le bon endroit. Une fois tous réunis, Pierre MATTER et sa charmante épouse nous font les honneurs de leur domaine. Ils ont racheté il y a deux ans une partie des dépendances du château des Touches construit au 19e comme résidence de campagne de la famille Mame. Enorme propriété qui comportait outre le château, les communs dont un garage à calèches et même des serres tropicales. Dans un premier bâtiment l’artiste présente quelques-unes de ses œuvres. Après s’être essayé à la bande dessinée, il se lance dans la sculpture sur métal. Surgit de son imagination tout un bestiaire extraordinaire de bronze, cuivre et autres métaux. Ces sculptures souvent monumentales sont exposées dans le monde entier : Paris, New-York, Singapour, Hong-Kong, Londres, Séoul et bien d’autres. Puis nous visitons l’atelier de l’artiste où il conçoit et réalise ses œuvres. C’est alors l’occasion d’échanger sur les techniques de fabrication : fonderie du bronze, martelage du métal, polissage, montage ….C’est à regret que nous quittons nos hôtes non sans les remercier de leur accueil sympathique. Nous terminons cette sortie par un copieux et savoureux repas aux Cèdres. Nous avons passé un bien agréable moment et repartons heureux d’avoir partagé cette journée.

Conférence d’Anne FRÉHEL sur la truffe – Un univers étonnant

En cette soirée du 24 avril de l’an de grâce 2018, notre sympathique conférencière Anne FREHEL, trufficultrice de son métier, nous a fait pénétrer dans l’univers de la Truffe ou «Tuber melanosporum ». Associé pour le commun des mortels aux repas festifs, ce champignon «hypogé» est encore bien mystérieux. Poussant généralement sous la terre autour des racines, il vit en symbiose avec le plus souvent des chênes, ses hôtes de prédilection avec lesquels il échange de l’eau contre du carbone. On ne peut que toujours admirer cette extraordinaire organisation de la nature. Nous avons ainsi pu suivre sa progression, depuis la «mychorization» de l’arbre, puis la multiplication, son développement aux conditions délicates, principalement en terrain calcaire, très dépendant de l’ensoleillement et des pluies, et donnant de ce fait une production très variable. Une trentaine d’années sont indispensables à la création d’une truffière.

Beaucoup de questions ont été posées sur les chiens truffiers qui doivent être dressés à ne manger ni dégrader le champignon. Sans oublier la délicate préparation nécessaire avant la vente. La truffe est recherchée pour son goût délicat et son parfum. Mais il faut savoir qu’une centaine de variétés existent, de la Truffe noire du Périgord à la Tuber brumale, à la truffe blanche et à bien d’autres variétés. Et qu’il est préférable, vu le prix auquel la truffe est proposée sur les marchés, en moyenne 1000€ le kg, de ne pas les confondre. Anne, passionnée depuis son enfance, nous a appris à être attentifs à son aspect, sa conservation, et proposé plusieurs modalités de consommation. Une fois encore, nous avons été comblés : un enrichissement culturel, suivi de la chaleur des échanges autour d’un délicieux dîner au Moulin de la Planche.  

Thérèse PLANIOL, femme et médecin d’exception – Un fabuleux destin raconté par le Professeur Léandre POURCELOT

THÉRÈSE PLANIOL (1914-2014)

 

En ce 8ème jour du mois de mars de l’an 2018, déclaré Journée de la Femme, notre éminent ami Anysetier, Léandre POURCELOT, nous a présenté le portrait et la vie d’une femme d’exception : Thérèse PLANIOL avec laquelle il a œuvré pendant de nombreuses années au CHU de Tours.

Abandonnée après sa naissance et de père inconnu, fille de l’Assistance Publique, placée dans une famille modeste d’Auvergne, d’un tempérament quelque peu rebelle, elle fut cependant très vite remarquée pour son intelligence et engagée à poursuivre ses études. Une vocation inébranlable : devenir médecin. Mais à cette époque, ce parcours n’était pas concevable pour une femme. Elle fut toutefois autorisée à s’inscrire en Sciences.  Après maints refus, détours, mise à l’écart à plusieurs reprises parce que femme, elle finit par surmonter tous les obstacles et devint la première agrégée de France en physique médicale.  Soutenue par quelques amis, mais surtout grâce à son acharnement, après un passage dans les services de l’Assistance Publique, elle s’engagea dans la recherche à l’hôpital de La Pitié Salpêtrière, puis à Villejuif dans le domaine de l’investigation non invasive du cerveau. Ses travaux, publications et conférences lui apportèrent une reconnaissance internationale.  Mais consciente de la rapidité des avancées en médecine nucléaire, et émue par les souffrances que provoquaient les méthodes en cours, elle réclama maintes fois de nouveaux moyens et collaborateurs devenus indispensables qui lui furent refusés. Ses projets freinés, et par ailleurs sollicitée et encouragée par son mentor, le Professeur Debré, elle quitta Paris et obtint son laboratoire et une chaire au CHU Bretonneau de TOURS en 1968. Elle put constituer une équipe solide et compétente d’ingénieurs, physiciens, informaticiens qui lui permirent de développer les diagnostics par les techniques d’imagerie et Doppler. Avec son équipe, elle permit au CHU de devenir pionnier dans le domaine des ultrasons et de l’échographie. Par son charisme et son infatigable énergie, Thérèse Planiol étendit ces méthodes d’investigations à d’autres secteurs, jusqu’à sa retraite en 1980.

Mais c’est aussi grâce au soutien de son époux René Planiol, physicien lui-même, qu’elle put surmonter les frustrations, les déceptions et préjugés liés à son sexe. C’est aussi dans leur propriété de Touraine qu’elle trouva le réconfort après la douleur que lui causa la mort de ce dernier, elle qui avait tant besoin d’amour et d’amitié.

Poussée par sa force de vie et hantée par ses origines, elle passa deux années à reconstituer l’histoire de sa famille biologique et parvint à remonter au-delà de la Révolution Française. Elle découvrit avec bonheur un grand-père médecin chercheur dont elle se sentait héritière. Son goût pour les arts, la poésie, et le besoin de trouver un sens à sa vie la poussèrent à écrire sa biographie, (« Une femme, un destin ») et un recueil de poèmes émouvants (« Quelque chose d’autre »).   Elle nous offrit également une enquête passionnante sur la réussite de femmes médecins qui ont su, comme elle, surmonter les obstacles liés à leur sexe (« Femmes médecins »). Décédée en 2014, à près de 100 ans, auréolée de tous les honneurs, décorations, elle nous a surtout laissé la « Fondation Thérèse et René Planiol » qu’elle a créée pour la recherche sur le cerveau, et à laquelle notre Commanderie a fait un don lors de notre dernier chapitre magistral. Merci à notre ami Léandre de nous avoir fait découvrir cette femme hors du commun. 

Encore admiratifs et enrichis par cet exemple de courage, nous pûmes profiter du délicieux repas et de la chaleur de l’accueil dans le délicieux havre de paix du Moulin de La Planche.

 

CHAPITRE MAGISTRAL du 60ème anniversaire de la Commanderie au Domaine de Thais

Chapitre Magistral du 25 Novembre 2017 :

60ème anniversaire de la Commanderie de Touraine.

En ce 25ème jour de l’an de grâce 2017, notre Commanderie vécut un magnifique Chapitre Magistral à l’occasion de son Soixantième Anniversaire. Tout était prévu pour donner à cette fête éclat et joie.Cette belle salle du Domaine de THAIS, mise gracieusement à disposition par notre Grand Maître, et conçue avec un goût très sûr, était enrichie de fleurs d’anis, de blasons et gonfanons.

Dès l’accueil, les convives purent se retrouver autour d’un verre accompagné de canapés. De quoi se mettre en condition, prendre le temps de discuter des dernières nouvelles ou de faire connaissance.

Puis trompettes et Maître de Cérémonie appelèrent la compagnie pour l’entrée des Grands Maîtres et nombreux représentants des Commanderies de l’Anjou, de Chinon Fleur de France, du Choletais, de Laval, de Haute Bretagne, de La Baule, de Loire Océan, de Bretagne sud, de Maine et Perche, du Pays de Léon et du Haut Poitou, ainsi que les membres du Chapitre de Commanderie de Touraine: Accompagnés de Gilles MOSSET, Grand Maître de la Commanderie de Touraine,  nous ont honorés de leur présence les Illustres Dignitaires en grande tenue :  Messire Yves CHAMPION, Grand Maître honoraire de la Commanderie Orléans Sologne et Vice Chancelier honoraire des Provinces Nord et Paris, Messire Michel CHAMPION, Grand Maître honoraire de la Commanderie Maine et Perche, Président honoraire de l’Ordre International des Anysetiers, ainsi que Messire Jean-François BREBION, Grand Maître honraire du Choletais, des Mauges et du Bocage Vendéen, Vice Chancelier des Provinces de l’Ouest, Délégué du Grand Conseil de l’Ordre International.

La cérémonie se déroula selon le rituel, rappelant notre histoire et nos préceptes. CLAUDE PIERRE CHAUVEAU, Grand Maître Honoraire nous présenta un historique fort impressionnant de la Commanderie et de membres éminents qui se sont succédés depuis sa création, comme le Comte de Paris.

Nous eûmes le plaisir d’introniser deux nouveaux postulants JEAN-JACQUES HEBRAS et ALAIN GRAFEUILLE qui prêtèrent serment et goûtèrent lentement et avec une certaine délectation le précieux nectar d’anis.

GEORGES JAMET et CLAUDE PIERRE CHAUVEAU furent remerciés pour respectivement leurs 30 et 20 années au service de notre Commanderie. Et nos amis LEANDRE POURCELOT et ALAIN COUSIN, félicités pour la médaille de la Légion d’Honneur dont ils ont été gratifiés.

La cérémonie se termina par un don de 300€ pour les victimes du tremblement de terre de MUCCIA, de 1000€ à l’Association TOURAINE-VIETNAM, représentée par Monsieur ROUSSEL, ainsi que 1000€ à la Fondation Thérèse et René PLAGNOL pour leurs recherches sur l’autisme, représentée par Léandre POURCELOT.

Les festivités se poursuivirent par un apéritif et un excellent repas pris autour de tables joliment ornées de fleurs et garnies de petits cadeaux. Alain et Clotilde COUSIN évoquèrent au préalable les célébrités médicales tourangelles, thème de l’année. Mais très rapidement les convives s’élancèrent sur la piste de danse.

Un grand silence et l’obscurité annonçèrent l’immanquable gâteau d’anniversaire auréolé de feux scintillants et de bouteilles de champagne.

La soirée prit fin vers deux heures du matin. Et chacun, comblé, regagna sa voiture au pare-brise givré, mais le cœur chaud et la tête pleine de souvenirs.

 

Arboretum de Veigné

ARBORETUM DE VEIGNE

 

En cette matinée du 21 d’octobre, Sieurs et Belles Dames Anysetières se sont retrouvés à l’arboretum de Veigné sous la houlette de Michel DAVEAU ou DAVO de son nom d’artiste, propriétaire de cette ancienne carrière de sable. Autour de deux plans d’eau, refuges de hérons en quête de nourriture,  s’est élevée une forêt, magique en cette saison riche des mille dégradés de verts, d’ors et de rouges intenses. Une multitude d’espèces venues de tous pays cohabitent : bambous, robiniers, séquoias d’Amérique, poivre du Suichuan,  cyprès chauves, eucalyptus du Chili, papyrus d’Italie, mahonias de Chine, bouleaux de l’Himalaya et tant d’autres… Notre guide nous fit partager sa passion pour une végétation libre de croître selon les lois naturelles, sans utilisation de produits chimiques. Il nous expliqua l’utilisation de certaines espèces par l’homme. Saviez-vous que la bardane est à l’origine du velcro ; ou que la bourre du palmier de Chine servait à faire des imperméables ? Que les fleurs de lierre étaient mellifères et précieuses pour les abeilles à l’automne ? Notre déambulation fut agrémentée de tableaux sur verre créés à partir de composte, œuvres de notre hôte ou d’artistes locaux, d’un pavillon au toit de chaume, et de perspectives romantiques sur l’étang couvert de nymphéas et peuplé de carpes bondissantes quand leur furent lancées quelques morceaux de pain.

Cette promenade revigorante dans l’air frais du matin, sous un ciel un peu gris, mais percé par moment d’un rayon de soleil, nous mit en appétit pour un repas joyeux et comme toujours amical. 

Savonnières, au fil de l’eau

En cette resplendissante journée de Septembre, les membres de notre noble Confrérie des Anysetiers, se sont retrouvés à Savonnières, ravissant village au bord du Cher, digne des pinceaux de peintres, pour visiter, ripailler et rêvasser.

Monsieur Deffontaines, propriétaire de l’antique moulin à eau, homonyme, nous accueillit fort chaleureusement et nous fit revivre cette élégante bâtisse adornée d’une tourelle.  Certaines traces le font remonter à l’époque gallo-romaine. Puis  l’évocation d’un moulin du XIIème siècle, dit de Fontenay. Grands ou petits, les moulins étaient nombreux autrefois à rythmer la vie des paysans. Ces derniers apportaient le grain, et au passage ouvraient leur bourse pour verser au Seigneur la taxe, et au meunier son dû. Sur le flanc, une fosse profonde, autrefois souterraine, accueillait la roue à godets aujourd’hui disparue, alimentée par un ruisseau ; ou lorsque le débit était trop faible, par une réserve située au niveau supérieur. Nous l’atteignîmes, encadrée de verdure, par un vieil escalier aux marches usées. Le moulin a cessé son activité  en 1949.

Riches furent les informations : vocabulaire, techniques, mécanismes, matériels et outils : double meule accélérant la vitesse, cordages, trémies…; nombre d’objets que nous pûmes découvrir. Aujourd’hui la farine est produite par des méthodes industrielles; mais le principe reste identique.

Les moulins à vent ou à eau sont inscrits dans l’imaginaire collectif. Pour preuve, les chansons, tableaux, photos et autres reproductions.

 Il était temps de reprendre des forces autour d’un succulent repas au restaurant des Cèdres. Puis,  pour une agréable digestion, de nous laisser bercer dans une vaste gabare glissant sur le Cher entre miroirs d’eau et risées, le visage caressé par les rayons d’un soleil chaud, mais juste ce qu’il fallait.

Une bien agréable sortie unissant gaité, enrichissement culturel, et plaisir des papilles, sans oublier le bonheur d’être ensemble.

 

 

 

 

 

Montrésor, un authentique joyau de Touraine

Si le soleil s’était manifesté davantage en ce début de juillet, nous aurions pu vous imaginer découvrant un joli village du midi. Pas de pluie, heureusement! Les ruelles, bordées de maisons en tuffeau, dévalent depuis le château fortifié jusqu’aux bucoliques rives de l’Indrois. La visite fut commentée par l’un des descendants du Comte polonais Branicki,  qui racheta cette forteresse bâtie au XIème siècle par le célèbre Foulques de Nerra, et occupée par plusieurs grandes familles, qui la transformèrent à la Renaissance. Le Comte fut conseiller du futur Napoléon III et co-fondateur du Crédit Foncier de France et des Chemins de Fer Français. De pièce en pièce, une importante collection de tableaux de grande valeur, en particulier de l’école italienne, et des portraits de famille de belle facture.

L’appétit venant, nous pûmes apprécier un joyeux repas dans un univers troglodyte. La panse satisfaite, notre curiosité nous poussa vers la halle des Cardeux du XIIème siècle, abritant une magnifique collection de gemmaux parfaitement mis en lumière. Cet art, proche du vitrail, et trop méconnu, mérite notre reconnaissance et notre admiration. Nous nous sommes ensuite acheminés vers la Collégiale du XVIème siècle, riche de ses gisants et d’un tableau de Philippe de Champaigne. Une dernière promenade romantique au long de l’Indrois,  avec son lavoir, son écluse,  son pont de fer et ses jardins fleuris acheva cette journée hors du temps. La vie paraît bien douce à Montrésor.

Soirée Viet Nam – Le culte des Ancêtres

LE CULTE DES ANCETRES AU VIET NAM

En ce 17ème jour du mois de Mars de l’an 2017, Messires et Gentes Dames Anysetiers se sont retrouvés en terre orientale au restaurant « Le Viet Nam » à Tours.

Après les joyeuses salutations d’usage, et l’installation aux tables colorées, un savoureux repas  vietnamien aux subtils aromes réjouit nos papilles. Puis Jean-Jacques ROUSSELLE, Président de l’Association Touraine Viet Nam, nous en présenta les axes culturels et caritatifs, permettant de promouvoir les liens entre nos deux pays. Notre ami conférencier produisit ensuite quelques données: une population de 95 millions d’habitants répartie sur 330 000 km2, à peu près un quart de la France, essentiellement regroupée sur les côtes; 1/10ème de notre PIB; une croissance de 6,7% par an. Pays multiethnique avec l’existence de nombreuses religions dont particulièrement ancré dans les pratiques sociales, le confucianisme avec les trois règles d’obéissance au prince, du fils à son père, de la femme à son mari. Puis il replaça le thème de la soirée dans un contexte historique et légendaire: Environ 2000 ans av. JC, la reine des montagnes et le dragon des mers s’unirent  pour donner naissance à 100 œufs. Ils  se les partagèrent pour créer les ethnies, hors l’un d’entre eux, qui fut à l’origine de la première dynastie.

Le culte des ancêtres est au cœur de la vie sociale et familiale des Vietnamiens. Il instaure une cohésion clanique autour de l’autel familial consacré. Mourir, c’est aller rejoindre le Palais des neuf sources. C’est passer du Yang au Yin. Les défunts accompagnent les vivants au long de leur vie dans tous les évènements, d’où l’importance accordée aux rites liés à la mort. Il influence également le langage et les rapports entre les individus, se révèle dans les marques de respect, surtout envers les personnes âgées, et dans les strates sociales. Ce culte, interdit à certaines époques par le catholicisme et sous certaines dynasties, fut reconnu officiellement dans le Droit vietnamien en 1995. Avec à l’appui photos et vidéos, Monsieur Rousselle nous décrivit les étapes du rituel mortuaire, de la purification des corps, à l’inhumation, puis l’exhumation et le lavage des ossements, jusqu’aux repas de fin de deuil, trois ans après; durée réduite aujourd’hui à 49 jours compte tenu des modes de vie actuels. La cérémonie du souvenir ainsi que celles des âmes errantes dont le culte ne peut être célébré en famille lors de l’absence de descendants mâles, reste vivante le jour du TET, le Nouvel an chez eux.

Notre Président remercia chaleureusement notre invité et lui annonça que la Commanderie de Touraine souhaite aider cette association avec pour but la participation au salaire d’un enseignant du français dans une école vietnamienne.

Association Touraine-Vietnam : tél. : 02.47.54.72.35 – Courriel : asso@touraine-vietnam.fr

3 rue Edouard Manet 37540 Saint-Cyr-sur-Loire. Site internet : http://touraine-vietnam.fr