Catégorie : Historique

Sortie à Maroilles

Le 9 Juin 2016

Le 9 Juin 2016, une sortie anysetière a été organisée à MAROILLES.
Cette sortie placée sous les effluves du prestigieux fromage, c’est naturellement que la journée commença par la visite de la fromagerie à la ferme de CLERMONT. Une dégustation clotura cette visite et chacun a pu se réapprovisionner embaumant ainsi le car pour le restant de la journée…
Après l’apéritif champenois et la carbonnade flamande de rigueur en ces lieux la journée s’est poursuivie par la visite du jardin coloré du courtil SAINT-ROCH aux senteurs plus subtiles des rosiers et diverses vivaces.

Sortie au Lac de Trémelin – Samedi 18 juin 2016

Lac de Trémelin le samedi 18 juin 2016

20 personnes ont répondu présents à notre journée champêtre du samedi 18 juin 2016 au bord du lac de Trémelin.

Jacky notre Maistre de Bouche a bien préparé l’évènement, pour accueillir les participants autour d’un apéritif anysetier, avant de passer à table pour déguster le repas.

Les discussions furent riches, chacun échangeant dans une excellente ambiance amicale.

A 16h après la photo de groupe d’usage, les participants ont pu profiter du cadre magnifique, et certains sont partis faire une balade autour du lac.

Bonnes vacances à tous.

–          Mardi 13 septembre compétition de golf à Cicé Blossac au profit de l’AHO et de Myosotis

–          Vendredi 16 septembre dîner des Impétrants au Germinal à Cesson-Sévigné

–          Samedi 08 octobre 59ème Chapitre Magistral au Château d’Apigné

Apéritif et conférence à la Mairie de Sainte-Adresse – L’origine des couleurs du drapeau français

Mardi 17 juin, Hubert Dejean de la Bâtie, le maire de Sainte-Adresse, Maistre d’Honneur dans notre Commanderie, nous a expliqué tout d’abord l’origine des couleurs du drapeau français, puis son propos a porté sur le drapeau normand et sa signification.

Nous avons ensuite partagé l’apéritif dans les salons de la Mairie, et nous avons eu tout le loisir de lui demander d’autres précisions.

VISITE DES CARAMELS D’ISIGNY

Préalablement à la visite des fameux Caramels d’Isigny prévue à 14 h 30, nous avons déjeuné dans l’excellent restaurant la Marée de Grandcamp.

 

Pour des raisons d’hygiène et de sécurité notre guide nous fait découvrir le cycle complet de la fabrication du caramel grâce à une nouvelle galerie vitrée au-dessus de l’atelier et des écrans vidéo.

 

En préambule nous suivons un parcours thématique sur le port d’Isigny, les vaches normandes, la crème, le beurre d’Isigny voire les huitres, la pomme et les marais au cœur duquel Isigny est implanté.

 

La première recette du caramel fut mise au point en 1932 par Ernest Fleutôt employé de l’usine Dupont d’Isigny de la Cambe.

 

Aujourd’hui, il y a deux grandes familles de caramels ;

 

– Le caramel dur qui est confectionné avec de la crème fraiche de Normandie

– Le caramel tendre (mou) à base de lait frais d’Isigny

 

Les variétés de caramel (dur ou mou) dépendent de la composition, du degré de cuisson, de la forme du caramel et de son parfum.

 

En premier lieu les matières premières sont brassées et cuites dans le cuiseur en cuivre. Sont ajoutés en fin de cuisson beurre en plaquette crème et arômes.

 

Étalé sur des tables puis coupé en lamelle (25 cm) après un léger refroidissement, le produit rentre dans une succession de machines mettant en forme de carré le bonbon. Emballé automatiquement deux employés contrôlent le produit fini puis le rangent dans des cartons.

 

A la fin de la visite nous dégustons des caramels mous ainsi que d’autres friandises et nous sommes invités à découvrir dans le magasin de l’établissement tous les produits labellisés Caramel d’Isigny.

 

Déjeuner au restaurant “Le Céleste”

Les Anysetiers havrais et leurs sympathisants sont invités le samedi 11 juin au restaurant “Le Céleste” pour un déjeuner au choix, soit normand, soit portugais.

Rendez-vous est donné à 12 h 30, directement au restaurant.

Visite de l’abbaye de la Clarté-Dieu précédée d’un déjeuner au restaurant de l’Hôtel Central à Saint-Paterne-Racan

ABBAYE DE LA CLARTE-DIEU à SAINT-PATERNE en RACAN

(Visitée le 11/06/2016)

 

Au détour d’une petite route de campagne, apparut soudain à nos yeux un bijou blotti dans l’écrin d’un vallon boisé: les vestiges de l’abbaye cistercienne de la Clarté-Dieu. A tant de beauté secrète et de charme, on peut comprendre que Julita Stadnicka Moussette, sculpteur et son mari Pierre, maître ébéniste et restaurateur, n’ont pu résister,  lorsqu’ils cherchaient un lieu pour trouver ateliers, inspiration et un coin de bonheur.

Mais c’est d’une passion qu’ils ont été  saisis ; et un long et lourd travail les attendait. Car, après la première étape de défrichement, tout restait à faire pour que reprenne vie cette dernière fille de Citeaux, construite au XIIIème siècle  à la demande de l’archevêque de Winchester Pierre Des Roches, et qui eut son heure de gloire.

Une douce pente gazonnée nous élève vers un cirque de tuffeau creusé de grottes  et coiffé de verdure, un peu à la manière d’un théâtre antique ; puis elle nous achemine vers l’ancien  monastère. Au milieu de ruines, s’élève essentiellement le dortoir des frères convers. Pour mémoire, ceux-ci étaient chargés d’assurer les besoins matériels et permettaient ainsi aux moines de se consacrer à la prière, ainsi qu’à la lecture et  la copie des textes dans le scriptorium. Au rez-de-chaussée, une grande salle voûtée dallée par notre hôtesse, peut-être un réfectoire, accueille des concerts et des réceptions. A l’étage supérieur, un vaste grenier couvert d’une imposante charpente de chêne, mais à la solidité menacée. Malgré un début de renaissance au XVIIème siècle, avec le temps, les ravages de la guerre de Cent Ans, les dégradations de la Révolution quand,  devenue bien national, on préleva les pierres pour d’autres constructions, l’abbaye perdit son abbatiale, le bâtiment des moines, son cloître, sa salle capitulaire. Par bonheur transformée en ferme, elle échappa à une complète destruction. 

En contournant l’édifice, c’est une magnifique salle avec trois piliers  soutenant des ogives que nous découvrons. Et, à côté, les entrées mystérieuse et béantes de caves et couloirs s’enfonçant dans les profondeurs de la terre: d’anciennes carrières et champignonnières distribuées sur deux hectares qui restent à explorer.

Enfin, sur la droite un haut bâtiment du 1 7ème siècle, orné d’un blason, qui servit et sert encore de domicile, mais dont les fenêtres, en particulier, ont bien souffert.

Faire revivre le monastère, c’est aussi retrouver son histoire. Tout encore reste à faire. Nos hôtes ont pour projet de le sauver de l’oubli et de l’œuvre destructrice du temps. Immense ambition, mais qui déjà porte ses fruits. Un site internet a été mis en ligne. Il a obtenu son classement à ce jour comme monument historique. Avec les visites, et une fois la documentation constituée, l’abbaye de Clarté-Dieu pourra profiter de subventions et de mécénats. Mais la tâche est lourde. Il faut un important travail de communication. Une association a été créée. Et il revient à chacun de ceux qui tombent amoureux de ce lieu magique, et à nous Anysetiers, porteurs de nos valeurs culturelles, d’aider à sa résurrection. Une richesse supplémentaire pour notre belle Touraine. 

Dehlingen : sortie culturelle – Visite commentée d’un Parc éolien et d’une villa gallo-romaine au Centre d’Interprétation du Patrimoine

     

Après un  déjeuner Au Relais Fleuri de Diemeringen, où le repas a été un moment convivial car les Anysteiers et leurs amis ont pu faire connaissance avec de nouveaux participants, nous avons visté le Centre d’Interprétation du Patrimoine, expréssement ouvert pour nous par Madame Oliger, qui avec compétence et sourires, nous a dévoilé les arcanes de l’archéologie et la villa gallo-romaine. Privilégiés, car nous avons eu également l’honneur des commentaires de Monsieur Mathia, Président de la ComCom de l’Alsace Bossue, qui a pris son temps sans le mesurer pour nous expliquer le seul Parc éolien alsacien situé à Dehlingen.  La journée  a été culturelle  mais également pleine de belles rencontres et de bonne humeur !

        Le parc éolien est composé de 5 éoliennes d’une hauteur de 80 mètres et représente une puissance installée de 12 MW
(soit une production annuelle moyenne de 24,7 GWh, permettant d’alimenter environ 6000 foyers).