Catégorie : Historique

HIPPODROME DES FLEURS DE BIARRITZ – Remise de coupe et du trophée de l’élégance

Vous ne l’auriez sans doute jamais deviné, mais notre Saint Patron Serge est un facétieux !

 

Las de souffrir de la canicule jour après jour depuis deux mois, il a fait un interminable caprice, plein de grosses, très grosses, larmes, et ce, justement ce mercredi 22 juillet, soirée estivale du Meeting des Courses de Trot et de l’élégance à l’hippodrome des fleurs de Biarritz.

 

Malgré tout, amis Anysetiers et sympathisants se sont retrouvés rivalisant de bon goût pour perpétuer la tradition en rehaussant l’éclat de la soirée par leurs élégantes toilettes surmontées de chapeaux non moins gracieux.

 

Notre manifestation a débuté par une réception apéritive au cours de laquelle nous avons accueilli le Président des lieux, M. Louis Oteiza accompagné de sa Trésorière, Anysetière de surcroît, Sylvie Bonnevie.

 

Au cours du repas de l’amitié une mini souscription a été présentée afin de « miser » en vue de reconstituer nos fonds pour les œuvres sociales qui ne tarderont pas à être alloués à de nouvelles associations dignes d’intérêt.

 

La 3e course fut particulièrement suivie puisque c’est celle qui nous était attribuée et à l’issue de laquelle nous avons remis la coupe au vainqueur du prix des Anysetiers de la Commanderie du Pays Basque.

 

Un autre moment très attendu, celui de la remise du « Trophée de l’Elégance ». Notre jury très impartial l’attribua à Dame Lucette Baruel, Grand Maistre de Béarn Bigorre, dont la toilette était surmontée d’un « bibi » que n’aurait pas renié « La Grande Mademoiselle ». Transmission oblige : ledit Trophée fut remis par Dame Suzy Gossot, heureuse gagnante 2014.

 

Si nous n’avons pas fait fortune aux jeux PMU, nous avons beaucoup gagné en amitié.

 

La pluie, la boue n’ont pas entamé l’ambiance conviviale et amicale de notre soirée et l’heure était déjà bien avancée lorsque, après des au revoir chaleureux, tout un chacun a regagné ses pénates.

Rencontre mensuelle chez Monique et Claude Tremblay, au Mans

c’est donc chez Monique et Claude TREMBLAYE que se sont rendues plus de 80 personnes ; dans un cadre idyllique, accueilli par les hôtes « Haut combien Anysetiers » dans le sens le plus large du terme, chacun a pu déguster un couscous copieux et délicieux. Et c’est tard dans la soirée, que sont parties les dernières personnes avec un immense regret. Merci à Monique et Claude.

Chapitre et dîner de mi-Année

Dernier Chapitre du premier semestre.
C’est au restaurant La Table de Flo que s’est déroulé  ce dernier Chapitre.
L’ordre du jour était chargé malgré tout. A 19h30, la séance a été levée, et il s’en est suivi un trés convivial apéritif agrémenté de petits fours, et ensuite le dîner à la belle étoile.
Nous sommes entrés en pleine période estivale et pendant 2 mois, le groupe s’éloigne ainsi un peu du quotidien.

Rendez-vous  le 7 septembre pour la rentrée des classes de notre Commanderie.

Journée Champêtre chez Michel et Renée Lemeunier à la Bazoge

 

C’est sous un soleil plus que printanier que le dimanche 28 Juin, se sont rendus les anysetiers du Maine et Perche, à la Bazoge, chez Michel et Renée LEMEUNIER. Après un café ou un thé d’accueil, sans oublier les petits gâteaux, s’ébranlèrent les marcheurs pour une randonnée de 8 à 10 kilomètres. Ne vous inquiétez pas, ils sont tous rentrés en même temps, frais et dispos « alléchés » par l’odeur du cochon qui se rôtissait. Ce fut alors le début du concours de pêche : 12 pêcheurs munis de leur attirail et de leurs seaux, s’installèrent à l’emplacement « adéquat » pour le remplissage du seau. Défense de parler ou de faire du bruit : c’est sérieux, il ne faut pas effrayer le poisson qui, aux dires de certains, n’étaient pas très attirés par, appât, ver de terre…

Pendant ce temps, « de petites mains » dirigées par Michel et Renée, beurraient, toastaient… « sans oublier les bords » !!… plus de 300 petits « amuse-gueule » devant accompagner l’apéritif anysetier. Et alors, le porcelet tournait, rôtissait, cuisait lentement sans se soucier de l’effervescence environnante.

Enfin, sonna la fin de la pêche. Après une pesée sérieuse, le vainqueur fut Claude LEBOUC puis Pierre LEVECQUE et en troisième position, un fidèle de la Commanderie d’Anjou, Jean-Paul MERCIER. Après un apéritif copieux, les 77 participants plus un enfant se restaurèrent autour de tables magnifiquement dressées par « les petites mains » et la maitresse des lieux.

Repus, contents, vers 15 heures, se constituèrent les triplettes (6 équipes). Après des parties acharnées pendant que d’autres jouaient calmement aux cartes et à divers jeux de société, ils ont pu annoncer les résultats :

         – Première équipe : Françoise TREBAOL, Cécile NOËL, Didier ROUSSEAU

         – Deuxième équipe : Claude GENET, Claude VRIGNON, Claude BEDOUET

         -Troisième équipe : Archibald NOËL, Pierre LEVECQUE, Sébastien LEMEUNIER.

Mais, ne croyez surtout pas qu’après la remise des prix et l’apéritif, on se quitte !… Le soir, devant un buffet froid, il resta une quarantaine de personnes qui eurent du mal à partir tant l’accueil de Renée et Michel avait su mettre en pratique deux des préceptes anysetiers :

 « L’a mitié tu dispenseras

A tous les peuples moultement »

« La bonne chère appréciera 

En fin gourmet excellemment »

 

Grand Merci à Renée et Michel pour cette journée si conviviale.

 

SUPERBE SOIREE EN BORD DE SAONE – au

Tout était réuni pour passer une superbe soirée en bord de Saône à la terrasse du restaurant “Nymphéa” à Lamarche-sur-Saône. Les Anysetiers de Bourgogne purent tout d’abord apprécier un copieux apéritif composé de friture d’ablettes de la Saône, de filets de tacaud et de queues d’écrevisses et accompagné des traditionels apéritifs anysés.

Le dîner n’en fut pas moins délicieux avec la salade d’avocat aux queues d’écrevisses et saumon fumé suivi d’un filet de boeuf simmental  avec champignons et un gratin dauphinois.
Guy PREVOST ne manqua pas tout d’abord de remercier le restaurateur pour la qualité de sa prestation et de souhaiter de bonnes vacances à ceux qui partent  et  il donna rendez-vous aux anysetiers en septembre pour une descente de cave chez Bernard HUDELOT à Villars-Fontaine.

Avant la fin du repas Guy GARNIER ,ancien trésorier de la commanderie, prit sa guitare pour nous chanter quelques agréables mélodies.
Après un beau coucher de soleil sur la Saône la soirée se termina sous les rythmes de notre DJ. 

Visite du Village médiéval du LOUROUX avec déjeuner. Rendez-vous sur place à 9 heures 45

Le samedi 27 juin 2015, nous nous sommes retrouvés comme prévu à 9 heures 45 sur le parking du village médiéval du LOUROUX.  Dès 10 heures un guide très aimable est venu nous retrouver et nous a emmenés dans le haut du village, sur la digue fermant une dépression naturelle en créant un étang. C’est ici que commence réellement la visite, et le passionnant récit de l’historique du village fait par notre guide.

Empruntons à l’informatique le premier rappel historique : « En 991 ou 993, Archambault, archevêque de Tours, fit don de trois églises à Bernerius, abbé de Marmoutier, dont celle de « Saint-Sulpice de Oradorio ». Cette dernière sera appelée, au XIIe siècle, « Ecclesia de Loratorio » puis, au XIVe siècle, « Lorouer » ou « Lorreux ». Vers 1536 on l’appellera « Loroux » et enfin « Le Louroux ».

Aux alentours de l’an 1000 des moines installèrent leur monastère auprès de cette église, ce qui attira un regroupement de population et forma un village. Notre guide nous expliqua l’origine du nom « Le Louroux ». Les moines prêchaient l’Évangile dans un oratoire. C’est la déformation de ce mot, telle qu’on la voit ci-dessus, qui a donné le nom actuel.  Ce sont les moines qui établirent la digue de l’étang. La réserve d’eau fut exploitée jusqu’assez récemment pour l’élevage de poissons. Elle eut plusieurs propriétaires qui en améliorèrent les conditions de fonctionnement, notamment pour la régulation des crues. Elle est aujourd’hui la propriété du Conseil Général.

 Les moines construisirent un moulin à vent sur un point haut de la rive. On n’en retrouve aujourd’hui que quelques pierres de la fondation. Ils construisirent aussi un moulin à eau en aval de l’étang. Ce dernier existe toujours mais ne fonctionne plus après avoir subi des avaries au cours de la dernière guerre. En suivant le chemin de l’eau nous sommes arrivez au moulin que nous avons visité. Il n’y reste que peu de choses, des salles vides et des meules. Mais les explications du guide compensèrent largement ce vide et nous firent revivre la vie laborieuse du meunier.

En sortant du moulin on entre dans le village en franchissant un pont sur le canal de fuite du moulin. Un pont de pierre à trois arches du quatorzième siècle. Le village semble un peu mort car la population n’est pas nombreuse, entre quatre et cinq cents habitants, dont le lieu de travail, pour beaucoup, n’est pas là. On peut remarquer quelques vielles maisons à pans de bois et maçonnerie ancienne.

Et l’on revient dans le village initial, celui qui a été construit autour des logis des moines et de l’église. On franchit la porte des anciens remparts des XIème XIIIème siècles. Les douves périphériques n’existent plus. Les bâtiments intérieurs n’ayant pas encore été suffisamment sécurisés nous ne pouvons y entrer. Le guide nous présente la grange dîmière, le logis des moines et le logis du seigneur. En effet, les moines quittèrent au XVème siècle le monastère. Le village passa sous la domination d’un seigneur. La raison de ce changement ne nous a pas été donnée. Le seigneur a transformé le logis des moines en supprimant une aile dont il a utilisé les matériaux pour édifier un bâtiment à sa convenance. Nous avons pu visiter l’église consacrée à Saint Sulpice et Saint Fiacre. Une grande église romane avec voute en carène de bateau inversée, datant du XIIème siècle. En passant à l’extérieur de l’enceinte, on peut admirer l’ensemble architectural et visiter le pigeonnier, privilège du seigneur : un pigeonnier de 1500 niches très bien conservé. Aujourd’hui le village appartient à la Commune qui en assure la restauration Ce fut une visite passionnante.

Après ces deux heures et demie de visite nous avons festoyé dignement à SORIGNY, à l’auberge du GRILLON, autour d’un repas judicieusement choisi par notre Maistre de Cérémonie.     

                                                                                  Jean HUMEAU  Grand Maistre

Dîner en terrasse d’été – au Grand Café du Casino Barrière

La Commanderie de Franche-Comté a fêté la musique et l’été tout à la fois en dînant à la terrasse du Grand Café du Casino Barrière, au son de la cornemuse, dans un cadre verdoyant et enchanteur. Une soirée réussie, tandis que de nouvelles perspectives se sont ouvertes lors des discussions amicales…

Garden Party

Que rajouter à cette photo?
Un très grand merci à Jocelyne et Yves qui nous ont chaleureusement accueillis dans leur décor magique …
Une pensée amicale pour ceux qui n’ont pu se joindre à nous …
Très bel été à toutes et tous, et rendez-vous en septembre !